Langue
Bonjour ! 👋

Votre langue actuelle :

Autres langues disponibles :

Blog

Spiritualité

Vivre sa spiritualité au quotidien de façon moderne et profonde.

blog-featured-la-spiritualite-indienne-une-sagesse-ancienne-encodee-dans-des-symboles-01
Facebook
Twitter
Pinterest
LinkedIn
Reddit
Email
Redécouvrez une ancienne Connaissance, cachée dans les symboles d'une tradition millénaire... Cet article est un voyage au coeur de la spiritualité indienne, et va vous amener à re-découvrir cette ancienne sagesse, au-delà de ce que vous pourriez imaginer... Bienvenue dans la grande histoire de l'évolution de l'humanité, et de la spiritualité, sa nature profonde.

L’encodage de la sagesse dans les symboles

L’ère moderne dans laquelle nous vivons permet de partager la connaissance de manière approfondie. Nous avons des ordinateurs, internet, les réseaux sociaux, des télévisions, etc., Ce sont autant de moyens pour diffuser nos pensées et nos idées au public. Mais vous êtes-vous demandé comment cela fonctionnait à l’époque où ces technologies n’étaient pas présentes ?

L’histoire humaine est également remplie d’étapes dans le monde entier où des bibliothèques remplies de livres, de recherches, et d’oeuvres avancées ont été détruites ! Comment était-il alors possible de sauvegarder cette sagesse pour les générations à venir ? Bien sûr, la connaissance est parfois restée intacte à un certain niveau via les folklores, les chansons populaires, etc… en Inde comme dans le reste du monde. Mais ce qui est fascinant, en Inde, c’est que cela a donné lieu à l’encodage de la sagesse dans les symboles, les histoires symboliques !

Le début…

Aujourd’hui, lorsque les gens pensent à la spiritualité indienne, ils la confondent souvent avec la religion, ils pensent souvent à divers symboles comme Shiva, Ganesh, et divers dieux, déesses, etc… en considérant que c’est la religion hindoue.

Mais en réalité, peu de gens réalisent que ce n’est pas la véritable source de la sagesse spirituelle indienne. Cela peut surprendre beaucoup d’entre nous, mais l’ancienne sagesse spirituelle indienne provient de textes appelés « Vedas », qui signifie littéralement « Connaissance » ou « Connaissance des secrets de l’univers ».

Ces livres sont censés avoir été entendus / reçus (c’est-à-dire Shrutis en sanskrit) dans leurs méditations par les Rishis, et ce sont des écrits sur les cinq éléments qui constituent l’univers et la vie sur terre. En fait, tout le concept du Sanatam Dharma est basé sur le travail sur soi tout en vivant dans le monde matériel, en comprenant ces éléments et comment la création entière est composée de ceux-ci.

C’est pourquoi vous verrez des Indiens vénérer les arbres, les rivières, les montagnes, le soleil, la lune, etc. Le concept des temples/statues est apparu beaucoup plus tard, peut-être il y a seulement deux mille ans, afin de rassembler les gens.

Les écrits détaillés expliquent le mécanisme de ces éléments pour créer et animer la vie, mais la plupart des gens ont oublié cette source et, avec le temps, ont commencé à croire davantage en d’autres formes de dieux et de déesses, mentionnées dans d’autres livres appelés « Puranas », « Upanishads », etc… afin de partager les enseignements sur la vie avec les gens parfois plus ordinaires, moins spirituels, qui ne connaissaient pas le sanskrit et n’avaient pas accès à des études intérieures approfondies.

C’était une époque où les technologies n’existaient pas, où les gens vivaient en petits groupes, dans des villages, sans aucun accès au monde extérieur, et où le travail était réparti entre les gens pour un fonctionnement social harmonieux. On parlait de ces symboles pour partager la connaissance avec les gens moins spirituels, en racontant des histoires par le biais de formes de danse. Tout cela a été fait pour introduire le Dharma parmi les gens, c’est-à-dire pour leur donner le sens des responsabilités à travers leurs différents rôles, tout en restant détaché afin de toujours se souvenir de l’existence d’une puissance supérieure, que beaucoup appelleraient “Dieu”.

Brahma, Vishnu, Mahesh – La trinité

Souvent, lorsque les gens pensent à la spiritualité indienne, ces trois noms leur viennent à l’esprit. Ont-ils vraiment existé dans la réalité physique ?

Eh bien, peut-être ou peut-être pas, car cela n’a pas d’importance lorsqu’on veut apprendre de tout avec réceptivité. Brahma symbolise la création, Vishnu symbolise la persévérance et Mahesh (c’est-à-dire Shiva) symbolise la transformation en mettant fin à un ancien cycle et en commençant un nouveau. Les Anciens ont introduit ces symboles pour représenter les cycles naturels de création et l’ampleur de ceux-ci était indiquée par ces symboles. Ce qui est intéressant, c’est que la plupart des gens ne connaissent pas toujours l’histoire complète qui est partagée à ce sujet.

Dans les écritures, il est dit qu’au tout début se trouvait “Shakti”, c’est-à-dire la féminité, la réceptivité, la force vitale. Puis elle a donné naissance à Vishnu, le conservateur (contrairement à ce que la plupart des gens pensent, Brahma n’est pas venu en premier). Brahma est sorti du nombril de Vishnu sur un lotus, comme le montrent les histoires et les statues des temples d’aujourd’hui. Ensuite, Vishnu et Brahma ont eu des conflits d’ego, voulant prouver qu’ils étaient plus importants l’un que l’autre. Pour résoudre ce problème, l’énergie de Shiva a été révélée. Ils ont tous deux réalisé qu’il s’agissait d’un faisceau d’énergie sans fin, qu’il était infini ! C’est pourquoi Shiva est aussi connu sous le nom de Mahesh, le Dieu suprême.

Sans le langage symbolique, tout cela semble bizarre…

Si nous lisons tout cela comme une histoire, alors cela peut sembler irréaliste et nous pouvons nous demander pourquoi ils l’ont encodé dans une histoire, au lieu de révéler clairement toute la vérité… Pourquoi les anciens ont-ils dû symboliser ces profonds secrets sur l’Univers ?

Eh bien, cela a été fait pour les protéger, car ils savaient que chacun les décoderait en fonction de la disponibilité de son âme, pour ne recevoir que ce que l’on est prêt à recevoir. Cela a également été fait pour aider les gens à s’en souvenir, car l’esprit humain se souvient davantage de ce qui est décrit sous la forme d’une histoire, étant donné que nous sommes des êtres bien émotionnels et symboliques.

L’esprit a tendance à oublier facilement ce qui lui semble seulement intellectuel. Cependant, avec le temps, les gens ont oublié la profonde sagesse encodée qui se cachait derrière, et ce qui est resté, ce sont les rituels qui étaient la plupart du temps basés sur la peur ou dirigés par les prêtres pour le pouvoir pour certains, alors qu’il y avait également de très bons prêtres… Comme dans toutes les autres traditions.

Mais qu’est-ce que les anciens essayaient vraiment de dire à travers cette histoire ? Nous devons la décoder symboliquement pour nous connecter à sa sagesse profonde.

Ouvrir le voile avec le langage symbolique

Grâce à la sagesse symbolique, il devient possible de revisiter la profonde connaissance védique ancienne, de se connecter à notre sagesse ancestrale qui ne vieillit jamais, qui reste toujours vraie dans les Vedas lorsqu’elle est décodée symboliquement.

La connaissance des Vedas n’était pas facilement compréhensible par le commun des mortels, elle était non seulement spirituelle mais aussi très scientifique. En fait, nous pouvons voir aujourd’hui comment la science découvre à nouveau ce qui est mentionné dans les Vedas. Ainsi, la représentation des concepts s’est faite de manière symbolique sous forme d’histoires pour qu’elle devienne plus accessible à tous. Les enseignements ont été simplifiés pour s’adapter à la vie quotidienne.

Les symboles ont continué à être transférés à travers ces histoires et ces rituels de génération en génération, mais au fur et à mesure, l’essence symbolique s’est perdue et le langage symbolique a été oublié par l’humanité jusqu’à aujourd’hui. Cela change aujourd’hui grâce au Centre d’Enseignement & de Recherche UCM, qui ramène ce langage source par lequel l’intelligence de l’Univers communique avec nous tous via les Rêves, les Signes et les Symboles.

Pour en revenir à l’histoire de la Trinité, nous pouvons comprendre ce que les Rishis (les anciens scientifiques et chercheurs) essayaient de dire lorsque nous ouvrons le voile derrière les symboles.

Tout commence avec « Shakti », c’est-à-dire l’amour, la réceptivité, le principe féminin qui existe en chacun de nous. Tout ce qui se manifeste indique la « Prakriti », c’est-à-dire la nature de ce principe dans la création.

Toutes les déesses dans les histoires indiquent ce qui fonctionne bien ou crée une distorsion lorsque ce principe anime notre monde d’émotions. Vishnu est symboliquement responsable de l’établissement de toutes les Lois et Principes Divins avant même que quelque chose ne soit créé, afin de fixer les attentes et les objectifs, tout comme nous le faisons lorsque nous voulons créer une famille ou une organisation.

En fait, tout commence dans le monde des concepts, des pensées, comme une idée d’abord, avant qu’elle ne prenne un jour une forme physique. C’est alors que Brahma entre en scène à travers son nombril sur un lotus, c’est-à-dire le chakra du pouvoir, le feu, qui mène à la motivation, à la volonté de Créer.

Nous voyons le symbole du lotus dans de nombreuses traditions, car le symbole de la fleur de lotus représente les sentiments d’un initié qui se concentre sur la réalisation du Soi par un profond travail intérieur. Un lotus s’épanouit dans un étang boueux, symbolisant la façon dont la véritable réalisation du Soi a lieu lorsque les mémoires concernant la matière, l’usage/abus de pouvoir dans celle-ci sont nettoyés, les mémoires où le pouvoir des émotions a été distorsionné dans le monde de la matière, créant un feu excessif. Et quand les gens entrent dans une conscience alimentée par leur ego, alors les conflits pour la suprématie commencent. « Lequel est le plus puissant : celui qui crée ou celui qui préserve ? », tout cela est le jeu de l’ego.

Souvent, en tant qu’humains, nous devenons également possessifs à l’égard des choses matérielles, oubliant la véritable intention qui se cache derrière, à savoir développer des qualités en apprenant et en expérimentant dans la matière. Il nous arrive, en tant qu’humains, de défier les lois et principes divins tout au long de notre vie, dans l’ignorance, en nourrissant l’ego et en finissant par être piégés dans le conflit entre le bien et le mal, par manque de connaissance. Pour s’en libérer, Shiva est donc révélé. Shiva signifie passer de l’ignorance à la connaissance, de l’état de mort à celui d’être véritablement « Vivant » en termes d’état de conscience et d’existence. Shiva révèle que nous sommes dans un cycle infini d’apprentissage qui conduira à de nombreuses créations et à l’entretien de l’apprentissage, puis à la fin de ce cycle pour commencer le suivant, pour la continuité de l’évolution. Shiva symbolise donc l’état d’être « Conscient ». Ce qui commence doit se terminer un jour, une fois son objectif atteint, pour donner naissance à un nouveau cycle ou stade d’apprentissage. Ainsi, Shiva apporte ici le symbolisme du Détachement, son autre nom sanskrit – Vairagi Yogi.

Il y a tellement de choses à dire sur cette histoire lorsque nous commençons à la décoder symboliquement. En effet, nous réalisons qu’il n’est pas possible de comprendre la sagesse spirituelle indienne sans le langage symbolique ! Quelle joie de partager avec vous l’ancienne sagesse spirituelle indienne, à la lumière du décodage des symboles profonds qui se cachent également derrière tout ce que nous vivons chaque jour… Tout ce que la Vie nous apporte sur le chemin peut être compris, décodé et analysé avec la compréhension du langage symbolique. Avec cette Connaissance que vous pouvez apprendre par le biais du Centre d’Enseignement et de Recherche UCM, vous pouvez redécouvrir ce qui a été perdu… Retrouver la sagesse ancienne, dans votre vie moderne. Là réside la grande histoire de l’évolution…

Lire l'article au complet
Show
blog-combattre-le-mal-est-ce-une-bonne-idee
Facebook
Twitter
Pinterest
LinkedIn
Reddit
Email
Combattre le mal est un concept que nous avons tous inscrits profondément en nous. C'est une façon de voir la vie, de voir les épreuves qui nous a été inculqué depuis toujours. Même dans certaines religions depuis des siècles, la notion de Bien a toujours été opposée à celle du Mal. Dans nos manuels scolaires, nous étudions les guerres, nous les revivons à travers les films mais aussi concrètement, dans l'actualité dans certains pays du monde et sous de nouvelles formes propres au contexte et enjeux modernes. Au-delà de l'échelle collective, c'est aussi dans la sphère plus intime que nous pouvons être encouragé à nous "battre" face à l'adversité, parfois face à notre propre famille, nos parents, etc. Pour autant, combattre le mal n'est pas une bonne idée. Que ce soit par survie, par vengeance, par rejet, cette façon de voir la vie nous limite, nous enferme dans des dynamiques répétitives et blessantes pour nous-même. Voici un article qui permet de comprendre pourquoi cette attitude est limitante et comment faire pour en changer sans pour autant cautionner, valider des dynamiques négatives.

Combattre : Le renforcement de notre propre négatif

Le négatif, qu’il soit vécu via une expérience extérieure à nous ou intérieure (voix dans notre tête, pensées intrusives, etc.) va faire intervenir des mémoires inconscientes en résonance plus ou moins fortes avec ce négatif. Le combat contre ce négatif va avoir pour effet de renforcer le mal que nous portons dans nos mémoires inconscientes. Plus nous combattons, plus nous rejetons, et plus les dynamiques qui nous dérangent reviennent dans notre vie sous différentes formes et vont même augmenter avec le temps.

Dans une situation concrète, en choisissant de se battre pour résoudre une situation par la violence physique plutôt que d’appeler la police, on va nécessairement permettre au mal de se reproduire, en nourrissant ses aspects négatifs. La violence attire la violence, car nous agissons exactement comme ce qui nous dérange, nous permettons au mal de se nourrir de notre propre attitude, ce qui le renforce.

Dans le cadre intellectuel, au niveau de nos pensées et de nos intentions le fonctionnement est le même. Au travail, si nous combattons métaphysiquement nos collègues parce-que nous ne supportons pas leur critiques, leurs médisances habituelles, nous allons nourrir leurs aspects négatifs, et celui-ci continuera de se reproduire schématiquement et perpétuellement. Nous entendrons toujours plus de critique, et nous serons toujours sollicité pour rentrer dans cette dynamique.

Le vrai courage, c’est de se transformer

C’est la même chose quand on entend des personnes atteintes de maladies qui « luttent » pour la guérison ou qui « combattent » leur maladie. Cela donne une impression de force, de courage, et c’est vrai qu’il en faut du courage, mais pas en combattant… c’est en acceptant, en comprenant, en se transformant. Et cela demande beaucoup de courage. Car le mal est un messager qui veut nous dire quelque chose, nous faire changer des habitudes, notre regard sur une situation, sur une personne. Le mal nous parle quand on sait l’analyser et le comprendre. Et se transformer face au mal qui nous arrive, se remettre en cause, voir ce qu’on a à améliorer et accepter de changer, c’est cela le vrai courage.

Combattre le mal est une solution de facilité si l’on peut dire, car c’est considérer que ce qui est négatif, mauvais est à l’extérieur, que ce n’est pas « soi ». Comme cela, on n’a pas à changer, pas à se remettre en question. C’est une forme de protection contre le changement et l’amélioration. Combattre le mal, au fond c’est se combattre soi-même. Combattre ce que la vie met sur notre chemin pour évoluer.

Mais comment faire alors pour accepter le mal sans le banaliser, comment faire pour retrouver une juste affirmation ? Cela passe par la compréhension. Nous avons peur, nous fuyons ou nous rejetons toujours ce que nous ne comprenons pas en profondeur. Peu importe ce que nous combattons, cela nous reviendra toujours, car le Ciel nous présente nos aspects négatifs afin de les identifier en nous et pouvoir les transformer.


La compréhension par la Loi de la résonance

Quotidiennement, nous faisons face à de nombreuses situations qui nous dérangent, parfois plus ou moins intensément, jusqu’à nous révolter profondément selon le type de parole ou d’actes dont nous sommes témoin.

La Loi de la résonance exprime un principe simple : nous attirons et nous résonnons à ce que nous sommes, dans le positif comme dans le négatif, dans nos qualités comme dans nos défauts. C’est un fait scientifique, les éléments de même fréquence vibratoire vibrent ensemble.

Par la Loi de la résonance, nous comprenons que tout le mal que nous voyons est en réalité là pour nous permettre d’apprendre de nous-même, de le transcender par le développement de nos qualités. Le mal est éducationnel, c’est un fait absolu. Il existe uniquement pour nous permettre de prendre conscience de parties cachées de nous-même et de développer des qualités. Le mal est au service du Bien…

Pour reprendre l’exemple des collègues de travail qui manifestent de la critique au quotidien, par l’application de la Loi de la résonance, on se demande quand nous pouvons être critique envers nous-même, ou envers les autres parfois. C’est ce qu’il se passe quand nous sommes en train de bouillir intérieurement parce-que nous entendons notre collègue critiquer, se plaindre pendant de longues heures. Intérieurement, nous sommes nous-même en train de critiquer et de nous plaindre de notre collègue, nous reproduisons la même fréquence vibratoire. Ou alors, si nous ne le critiquons pas sur le moment, cela fait résonance à des parties en soi qui ont pu critiquer par le passé et sont encore logées dans notre inconscient, attendant d’être nettoyées.

Utiliser les résonances pour apprendre et évoluer

Nous vivons des situations en accord avec qui nous sommes profondément, avec ce que nous avons à apprendre pour évoluer vers le meilleur de nous-même. Quand on comprend cela en profondeur, on utilise chacune de ces situations « dérangeantes » pour revenir à soi, pour identifier le négatif en nous, et on le transforme. Ainsi, nous évoluons dans le respect de nos valeurs et dans le respect du rythme d’évolution des autres. Et finalement, notre conscience se modifie positivement, et notre environnement aussi, en accord avec nous-même, nos vibrations, nos qualités, et nos défauts en transformation.

Lire l'article au complet
Show
blog-featured-la-loi-de-la-resonance-ses-principes-et-son-utilite-pour-notre-evolution
Facebook
Twitter
Pinterest
LinkedIn
Reddit
Email
Quelqu’un t’énerve ? Une situation te met hors de toi ? Tu n’arrives pas à régler un conflit ? Ou encore, tu as peut-être été trahi ou blessé… et tu n’arrives pas à pardonner… Est-ce que tu savais que cela est en lien avec la « loi de la résonance », ou la « loi de l’attraction »? Cette loi représente un principe universel, scientifique, très concret en même temps… qui explique que chaque objet, qui possède sa propre vibration, va se mettre à résonner avec tout autre objet qui a la même vibration… Cela a l’air tout simple… Mais a-t-on vraiment conscience de la profondeur de cette loi?

La loi de la résonance

Pourquoi la loi de la résonance nous permet-elle, quand elle est bien comprise et appliquée, de faire de grands pas dans notre évolution? Cet article permet de comprendre les aspects fondamentaux en lien avec les principes de la résonance, et comment elle peut nous servir de base d’évolution dans notre quotidien.

La vie concrète… et les résonances qu’elle peut nous amener…

Imaginez, on peut parfois se mettre en colère, s’énerver ou s’impatienter dans certaines situations… on peut perdre beaucoup d’énergie lorsqu’on laisse aller nos frustrations et nos mécontentements… C’est normal! me direz-vous… L’autre m’a fait du mal… ou il m’a insulté… ou il a pris des décisions qui ont été en ma défaveur, il a même abusé de moi…

Comment faire pour sortir d’un rôle de victime, de frustration ou de conflit (intérieur ou extérieur), grâce à la loi de la résonance?

Pour cela, il suffit de comprendre cette loi et son application en termes d’émotions et de mémoires au niveau de l’humain, et de ne pas seulement la voir au niveau concret, entre un son très aigu et un verre de cristal qui se brise par exemple.

Prenons une situation concrète : selon la définition, si j’ai une certaine vibration, une certaine fréquence émotionnelle à l’intérieur de moi, alors par résonance, une personne qui aura la même fréquence vibratoire va entrer en résonance avec moi… Par exemple, si je suis ami avec une personne qui représente la joie, la bonté, la bienveillance, c’est parce que moi aussi je suis capable de manifester ces qualités, et par résonance, j’attire des personnes qui vibrent à ces fréquences de joie, de bonté et de bienveillance.

Comment appliquer la loi de la résonance?

Seulement, une loi étant une loi, on ne peut pas dire qu’elle fonctionne « de temps en temps » ou « à peu près » … Une loi, particulièrement quand il s’agit d’un principe fondamental de l’Univers, est absolue. Aussi, cela demande beaucoup d’humilité et de capacité de se remettre en question lorsqu’il faut appliquer une loi dans un contexte plus négatif que celui présenté ci-dessus.

Ainsi, quand mon voisin m’énerve par exemple, ou si un membre de ma famille est irrespectueux et que cela m’attriste, ou me fait mal, il est temps d’appliquer la loi de la résonance, car elle peut nous aider…

Selon les principes de cette loi, on doit être capable de reconnaître qu’on va vibrer à une fréquence de conflit, de manque de respect, d’agressivité, de colère, ou toute autre émotion négative qui pourrait émerger d’une situation qui nous dérange.

Pourtant, on ne veut pas le conflit, on recherche le bien… Ou alors, on a été trahi par une personne, et on se dit qu’on n’aurait jamais commis un tel acte, donc la loi de la résonance ne s’applique pas… ou on se demande si elle ne marche que dans un sens, ou seulement à un certain pourcentage…

Même quand il a l’impression que l’autre porte la majeure responsabilité du conflit ou du problème (et cela peut effectivement être le cas), un être en cheminement profond, qui travaille sur lui, se rappelle que la loi de la résonance existe, et que s’il a attiré une telle situation, c’est parce qu’il avait quelque chose à comprendre… c’est parce que des mémoires vibraient à la même fréquence que la situation ou la personne qui pose problème dans sa vie…

Ainsi, on comprend qu’on se met toujours en colère contre des aspects de nous-même que l’on n’a pas encore réglés, et que l’autre, tant et aussi longtemps qu’il nous dérange ou déclenche des émotions ou pensées négatives en nous, représente une partie de nous-même, à un certain pourcentage.

Des exemples de résonances cachées…

Car oui, une personne qui a été trompée, alors qu’elle a toujours été fidèle, a des résonances avec l’infidélité. Comment est-ce possible? Il faut comprendre l’infidélité en termes de mémoires inconscientes à ce moment-là, plus subtiles, où la personne a pu accumuler des besoins de toutes sortes mais ne les a jamais manifestés concrètement par exemple… Elle a pu parfois nourrir des envies, des pensées et émotions qui ne respectaient pas ses engagements ou ses valeurs, et cela crée une forme d’infidélité…

Ou alors elle a pu être trop gentille, trop stimuler les besoins de son conjoint ou de sa conjointe parfois… Cela aussi crée une forme d’infidélité, car en étant trop gentil, trop doux, en acceptant ou cautionnant presque tout, cela va générer des codes que la personne est trop accessible, que c’est trop facile avec elle et va amener l’infidélité chez l’autre.

Ou encore, la personne a pu se fermer à l’autre, avoir de la difficulté à être proche de son conjoint ou de sa conjointe à tous les plans, et cela aussi, à un certain niveau, représente un manque de fidélité aux valeurs du couple.

Il en va de même avec une situation avec un collègue par exemple, ou un voisin, ou un membre de la famille qui nous « tape sur les nerfs » . On pourrait croire que c’est de sa faute, car c’est lui qui crie, ou insulte, ou parle mal… Mais pourtant, la loi de la résonance est là… Quand on la connaît, on ne peut plus se mettre en position de victime…

On se dit qu’on ne crie pas, on ne parle pas mal aux autres, on n’insulte personne… On se demande alors pourquoi, mais pourquoi j’attire cela alors que je suis une bonne personne?

Si on cherche en soi, profondément, les fois où on a pu, par le passé, communiquer de façon trop intense, ou refuser de communiquer, car on gardait trop de choses à l’intérieur de soi… si on regarde dans nos pensées, dans notre cœur, si parfois on n’est pas en train de critiquer ou d’envoyer des flèches à l’autre, à un niveau plus subtil… Ce n’est qu’en cherchant dans nos mémoires négatives qu’on peut véritablement reprogrammer nos fréquences qui résonnent à la négativité et l’attirent.

Comment reprogrammer le négatif qu’on attire?

La conscientisation des mémoires montrées en rêves, leur compréhension symbolique et la capacité à observer et décoder la façon dont les rêves se manifestent dans notre quotidien, ainsi que l’étude des signes, la pratique des mantras et de la méditation, sont de réelles clés pour notre évolution. Car avec le temps, en prenant conscience de nos mémoires, nos résonances, et de leurs influences sur notre énergie intérieure et nos comportements, on peut progressivement changer en profondeur et reprogrammer nos anciens modes de fonctionnement.

En conclusion, à quoi sert le travail avec la loi de la résonance ?

Les différents exemples ci-dessus nous amènent finalement à réaliser que ce qu’on attire, c’est ce qu’on est, en termes de pourcentages, en fonction de notre degré de dérangement. Car oui, un jour, une personne peut nous faire du mal, nous insulter, nous tendre un piège, nous trahir, et on n’est plus dérangé, on n’a plus envie de contre-attaquer, ni de se venger, ni de la blâmer…

À ce moment-là, on comprend que l’autre est une partie de nous, on se reprogramme, et on sait qu’on peut terminer des cycles qui nous amenaient à attirer toujours les mêmes types de problématiques…

Imaginez… la loi de la résonance, c’est comme une boussole d’évolution… elle nous amène à comprendre d’où on vient, ce qu’on peut faire, et dans quelle direction on peut aller… car lorsqu’on n’a plus de résonance négative, on fait de meilleurs choix, on prend de meilleures décisions, et on suit un chemin toujours plus sain et bénéfique pour notre évolution, et celle des autres autour de nous…

Lire l'article au complet
Show
blog-featured-la-puissance-des-emotions-b
Facebook
Twitter
Pinterest
LinkedIn
Reddit
Email
Un volcan entre soudainement en éruption ; un tsunami qui déferle et emporte tout sur son passage, ou bien une bombe qui explose... Qu'est-ce que ça voudrait dire si on voyait ces symboles destructeurs dans un rêve ? Ce serait alors un cauchemar bien intense. Mais qu'est-ce que ce cauchemar pourrait nous apprendre sur notre état émotionnel ? Hum !!! Vous vous en doutez certainement un peu !!! Cela n'augurerait pas d’une journée tranquille et de tout repos...

Les rêves intenses

Qu’est-ce que cela voudrait dire de rêver d’une éruption volcanique, d’une bombe qui explose, ou d’un tsunami qui emporte tout sur son passage ?
Serait-ce que je retiens en moi des émotions qui ne peuvent plus être contenue ?
Est-ce que ces symboles pourraient se matérialiser dans la vie concrètement… Et quoi faire pour que cela ne se produise pas ?

La manifestation des émotions

Le propre des émotions, c’est leur puissance tant positive que négative. On a parfois l’impression qu’elles pourraient tout emporter sur leur passage tel un torrent impétueux, sans qu’on puisse les en empêcher. Elles pourraient nous faire perdre la maîtrise de nous-même, comme un tsunami, avec toutes les conséquences que cela implique. Par exemple, la colère peut se transformer en violence ; la joie, la spontanéité peuvent nous amener à être parfois trop exubérants.

On pourrait donc avoir peur de l’ampleur de nos émotions car nous ne connaissons que trop bien leur puissance et de ce fait, nous allons aussi avoir peur de celles des autres. On peut prendre pour exemple les réactions de certaines personnes dans un contexte social tendu, comme dans une manifestation qui dégénère, où même une personne sans histoire pourrait rentrer dans un comportement violent que pourtant elle n’a jamais manifesté auparavant. C’est le “Je ne sais pas ce qui m’a pris… j’ai ramassé un caillou et je l’ai jeté sur une vitre pour la casser…” C’est un phénomène très connu que l’influence d’un groupe, d’une foule, du collectif, peut avoir sur un individu et l’entraîner dans une voie où il ne serait peut-être pas allé de lui-même.

Alors pourquoi est-ce difficile parfois d’exprimer ses émotions ?

C’est pourquoi certaines personnes vont éviter systématiquement tout type de regroupement, les lieux où il va y avoir beaucoup de monde car elles craignent les puissantes réactions émotionnelles des foules et elles vont éviter de s’y confronter, par peur aussi de leurs propres réactions. On a déjà que trop vu, par exemple dans des stades de football, des violences entre supporters qui créent des mouvements de foule incontrôlés causant de nombreuses victimes. L’émotion génère une pulsion, c’est à dire le passage à l’acte quand les mémoires émergent, ou quand les besoins deviennent incontrôlables.

Quand on agit de façon irrationnelle, sur un “coup de sang” ou un “coup de tête”, on se connecte à toutes les mémoires où on a vécu une situation soit qu’on a détestée, refoulée, soit où on a eu peur, peur pour soi ou pour l’autre… En somme une situation où on s’est senti potentiellement en danger… et les émotions vont venir brouiller notre raison, notre bon sens. On utilise souvent des expressions comme “Ne nous emportons pas” ou ” Gardons la tête froide” pour symboliser la bonne attitude à adopter pour ne pas être piégé par l’intensité émotionnelle.

Pourquoi ne faut-il pas refouler ses émotions ?

Le fait de refouler ses émotions peut fonctionner pendant un certain temps, mais la nature profonde des émotions est d’être exprimée. Alors un jour ou l’autre, la pression accumulée fait en sorte que le barrage (ou autre système mis en place pour retenir les émotions) cède, et là on va vivre des conséquences dans notre corps, notre esprit, car cela va être leurs seules portes de sortie… On pourrait faire une dépression, avoir des manifestations physiologiques ou psychologiques, développer des maladies, etc… D’où l’importance d’apprendre à bien gérer nos émotions et à ne pas créer de retenues émotionnelles.

Pour pouvoir agir en conséquence, il est important de bien discerner comment on se sent. Pour cela il faut savoir écouter ses émotions sans les refouler. Ainsi, on va pouvoir se reconnecter profondément avec soi-même et retrouver sa capacité à interagir intelligemment, à être dans l’empathie avec l’autre, loin de cette froide indifférence qui peut parfois se développer lorsque les émotions sont réprimées depuis longtemps, où l’on s’éteint peu à peu au lieu de se sentir en vie ; car les émotions c’est la vie tout simplement, et réprimer des émotions, c’est la nier.

Reconnaître ses émotions, c’est faire preuve d’intelligence émotionnelle, c’est à-dire être capable, d’une part, “d’exprimer, de comprendre et de gérer ses propres émotions et d’autre part, de percevoir et d’interpréter celles de l’autre”. L’intelligence émotionnelle est une composante essentielle de la santé mentale. Elle joue un rôle très important dans la connaissance de soi et la qualité́ des relations avec les autres.

Le pouvoir des émotions

Nous sommes chanceux de pouvoir ressentir, exprimer, vivre nos émotions. Elles nous permettent de nous adapter, de nous préserver, de faire des choix. Elles influencent nos comportements. Si nous savions accueillir naturellement nos émotions et reconnaître celles des autres, nous aurions beaucoup moins de problèmes dans nos relations et dans la société en général.

Nos énergies émotionnelles sont une source illimitée de pouvoir, elles sont le moteur de notre évolution. Savoir les gérer, c’est pouvoir utiliser leur formidable potentiel pour nous mettre en mouvement, se motiver, inspirer, créer… bref, évoluer.

Lire l'article au complet
Show
featured-image-blog-non-ce-nest-pas-juste-un-reve---anthony-di-benedetto
Facebook
Twitter
Pinterest
LinkedIn
Reddit
Email
-Salut, ça va ?
-Oui, super, à part ce rêve bizarre que j’ai fait cette nuit. Ça m’a laissé une drôle d’impression en me levant.
-Ok, c’était quoi ton rêve ?
-Oh, c’était intense. J’ai rêvé que notre maison était complètement ravagée par une énorme inondation et notre chien mourait noyé.
-Ah oui ! Quand même ! Mais bon… La bonne nouvelle est que c’est juste un rêve ! Ne te casse pas la tête avec ça; ton chien est en vie, et en plus, ta maison va bien ! Allez viens, on va aller prendre un bon café…

La réponse pré-usinée, un coup porté au premier domino

Combien de fois avez-vous entendu au travers d’une conversation, dans un film ou même lors d’une conversation de couloir, qu’un rêve était “juste un rêve” ?

Et si ce genre de réponse pré-usinée, dite en mode semi-automatique pour rassurer l’autre (et vite changer de sujet car ça devient inconfortable) faisait que, finalement, on portait le premier coup et déclenchait un véritable effet domino sous la surface ? Celui du genre qui vient altérer les opportunités de vie ou même pire, pousser la poussière plus profondément sous le tapis ?

 

La clé de voûte : percevoir au-delà de nos sens

Si un rêve, peu importe lequel, était en fait la clé de voûte à identifier et qu’ainsi les effondrements en cascades pouvaient être changés, les blessures guéries et les espoirs fondés, serait-il toujours “juste un rêve” ? Seriez-vous prêt à voir au-delà des symboles et à comprendre le code qui régit cet univers fantastique et parfois même terrifiant ?

C’est dur au début, en tant qu’être humain, de s’intéresser à un monde intangible, qui semble 100% virtuel et sans relation visible de cause à effet. Puis, d’un autre côté, la technologie et la science qu’on développe sont grandioses, florissantes d’idées géniales et avant-gardistes, effleurant même les frontières des mondes physique et métaphysique. Repoussant les limites pour passer d’une idée, d’un rêve, à une réalité.

Les possibilités et l’intelligence sont là plus que jamais, mais pourquoi alors nos rêves sont perçus comme “juste un rêve” ? Alors qu’une idée, tout aussi intangible qu’un rêve, peut donner naissance à une révolution technologique et changer la qualité de vie de l’humanité.

Répondre “c’est juste un rêve” deviendrait, d’une certaine façon, une tentative de se rassurer vis-à-vis de quelque chose, que nos sens ne parviennent pas encore à identifier et à comprendre. On voit à quel point nos sociétés ont tendance à valoriser le monde extérieur en relation au succès, à l’accomplissement personnel et, simultanément, tous nos sens principaux sont tournés vers cet environnement pour l’identifier, le comprendre et ultimement pour survivre.

Ainsi, on voit, on goûte, on sent, on touche et on entend. C’est simple, inné, et c’est efficace. Ça marche sans même qu’on y pense réellement. On s’entretient alors naturellement dans un mode d’action et de réaction qui conforte un certain sens de recherche de fonctionnalité des choses, de clarté et d’avancement.

Ces perceptions sont sans aucun doute inestimables. Elles créent l’harmonie pour bien se manifester. Enlevez-en une et un handicap apparaît. Chacun de ces capteurs hors du commun font de nous de véritables ordinateurs, gérant une quantité d’informations extraordinaires en quelques secondes seulement.

Mais, à la longue, cette nature innée pourrait aussi devenir un biais de fonctionnement si on ne l’amène pas plus loin. Quelque chose d’aussi extraordinaire que nos sens pourraient, par omission et manque de volonté, devenir une véritable limitation pour notre évolution. Si on voit les mêmes routes, si on entend les mêmes ambiances, si on sent et goûte les mêmes ingrédients et si on touche à la même sensation, alors, peut être qu’au final on vit en circuit fermé… ?

 

Notre Code Source, les logs de la conscience

Il y a le monde extérieur, celui que nos sens connaissent depuis toujours et il y a le monde intérieur, celui qui demande de faire une mise à jour de nos sens. Ce dernier transmet en continu un influx d’informations en résonance à ce qui est perçu de l’extérieur. Pour toutes situations et discussions, inévitablement, on juge, on évalue, on est heureux, content ou même en colère, impatient ou triste. On peut envier, jalouser ou même rejeter, simplement à cause de ce que l’on ressent à l’intérieur, en nous, et par l’écho transmis de nos sens.

Finalement, on peut dire qu’on prend des décisions par rapport à des choses invisibles. Des aspects qui ne se voient pas, ne se touchent pas, ne s’entendent pas et ne se goûtent pas. C’est là que ça devient réellement intéressant, c’est là qu’on peut dire que la métaphysique influence réellement la physique des choses.

Ainsi, on peut dire de ce monde – qui anime la vie en nous, programme les premières lignes de nos pensées, développe nos émotions et déclenche ensuite nos comportements – qu’il “code” qui l’on est, notre personnalité, c’est notre Code Source. Là où l’on est avantagé est qu’à la différence de la réalité, on n’a pas besoin d’être un développeur senior pour aller consulter les logs (registres affichant des informations sur le bon ou mauvais fonctionnement d’un code → très utile) de notre conscience.

Ce code installé en nous, et qui peut créer des ralentissements comme des accélérations, du wow 🤩 comme du argh !!!😩, en bout de ligne c’est à nous de choisir si on décide d’en faire la mise à jour ou non. De savoir si on veut rester sur une version du code qui peut limiter nos possibilités, ou les multiplier en ajoutant de la connaissance à nos perceptions.

Le dreamverse, le métaverse qui ouvre la nuit

Avez-vous déjà entendu parler du métaverse ? Ces univers 100% fictifs et multi-dimensionnels en plein essor, où l’on peut posséder un terrain, assister à une pièce de théâtre ou même aller effectuer des achats, sont la parfaite métaphore des rêves. Ils sont virtuels et pourtant connectés à la réalité, ils sont là et pourtant si on ne s’y intéresse pas ils continuent d’exister.

On peut en voir de toutes les couleurs (dans tous les sens du terme) et chacun peut s’y déplacer avec un avatar qui le représente. Ça veut dire que si tu décides d’être un lion avec un casque de DJ et avec un jet pack sur le dos, tu peux le faire.

Bref, je n’irai pas dans les détails car ce n’est pas le but de cet article, mais allez faire un tour, renseignez-vous et vous verrez que l’on est aux frontières du monde des rêves, avec les plus et moins que cela implique, bien entendu.

Donc, lorsqu’on rêve la nuit, on visite notre “dreamverse”, c’est-à-dire l’univers de nos rêves, celui-là même qui nous représente par la symbolique qui s’y trouve. Effectivement, chaque symbole que l’on voit, peu importe son apparence, devient en quelque sorte une projection holographique de qui nous sommes et selon un certain pourcentage de notre personnalité.

De fait, si l’on rêve à une voiture dont les freins ne marchent plus, à un chat pas content, à notre père qui nous fait une accolade ou à un collègue qui nous aide, tout cela représente des forces et faiblesses que l’on porte en soi.

Quand on fait de beaux rêves, on devrait les voir comme un encouragement à tout ce que l’on entreprend constructivement dans notre vie et à continuer de bien nous manifester avec les autres. On peut dire que c’est une résonance positive vis-à-vis de nos sens.

Toutefois, à cause de cette prédisposition mentionnée précédemment pour aller vers l’extérieur, il existe souvent une accumulation inconsciente ou refoulée qui amène davantage à recevoir des rêves moins agréables ou même des cauchemars. Une des clés que je vous invite à essayer est de les voir plutôt comme un signal d’avertissement sur votre tableau de bord lorsque vous conduisez. On s’arrête seulement si c’est le voyant rouge ! Donc, la plupart du temps on est capable de rester opérationnel tout en prenant connaissance des paramètres à rectifier.

 

Identifier, c’est fondamental et universel

Tout rêve reste important à identifier afin de pouvoir l’analyser et d’éviter ainsi ce fameux effet domino. On sait que la clé de toute résolution de problème, que ce soit en management, aéronautique ou en développement web, c’est la qualité de l’identification. Plus notre identification est juste et précise, mieux on va être en mesure d’appliquer une solution pertinente et adéquate en réaction, sans dramatiser ou exagérer l’amplitude du problème en question.

Si vous souhaitez commencer par vous-même ce processus d’identification, voici quelques points clés pour vous aider. Peu importe que vous soyez novice ou expert dans l’analyse des rêves, ces étapes sont fondamentales et c’est toujours ça de fait !

Premières étapes d’identifications

  • Est-ce un rêve plutôt positif ou négatif  ?
  • Est-ce que les symboles sont au bon endroit ? (exemple : si vous rêvez à un chameau dans votre salon, il n’est pas au bon endroit ; il va créer davantage de problèmes que de bénéfices)
  • Que représentent les personnes que je vois en rêve ? (Vous devez estimer les qualités et faiblesses que ces personnes représentent selon vous)
  • Est-ce que le scénario du rêve s’est résolu de façon positive ou non ?
  • Fait-il nuit ou jour ? (nuit = dynamiques inconscientes ;  jour = dynamiques actives)

 

Si on identifie que le rêve est négatif, cela indique des forces (pensées, émotions, comportements) qui sont à reprogrammer et à transformer pour éviter une augmentation des problèmes dans ce rayon. De la même façon, en informatique, si un bug apparaît et qu’on ne le résout pas, il tend à s’amplifier et à affecter d’autres rayons d’utilisation. Autant dire que le plus tôt est le mieux !

Ok, mais l’antidote c’est quoi ?”  Allez-vous me dire. En fait, la résolution d’une situation perçue en rêve va dépendre de votre aptitude à surveiller ensuite ces forces identifiées dans le rêve. Pour simplifier, si vous avez identifié de l’impatience à cause du symbole de votre beau-frère, Georges, présent dans le rêve, alors vous devez garder une attention plus précise sur ce fragment de vos comportements, pour éviter qu’ils vous jouent des tours dans vos échanges et projets au quotidien.

Votre fichier des logs vous dit que vous avez une ligne de code de type “Georges” qui pourrait vous amener à être trop impatient ou impulsif actuellement si une situation X ou Y venait à créer une résonnance avec cette ligne-là. Ainsi, plus vous allez être en mesure d’effectuer une autosurveillance globale et en arrière-plan, (attention, ne devenez pas extrême avec ça non plus ! La pratique rend les choses plus faciles avec le temps et bien moins robotiques que lorsqu’on commence à être vigilant à ces forces en soi), plus il devient facile d’identifier le moment déclencheur de votre Georges intérieur et de vous rattraper.

Attention toutefois ! Votre réel beau-frère, Georges, dans la vraie vie, n’a rien à voir avec votre rêve. En effet, il devient un symbole que votre conscience connait pour illustrer certains angles de votre personnalité. Alors, ne vous ruez pas sur le téléphone pour lui parler du rêve où il était impatient, vous allez vous rajouter un autre problème au passage ! 🙂 Enfin, Georges a aussi des qualités extraordinaires et surement que dans un autre rêve vous découvrirez aussi ses magnifiques qualités en vous.

 

L’impact potentiel : si chacun analysait ses rêves

En communiquant avec différents CEO, leaders et responsables de ce monde, ou juste en étant un acteur observant les échanges, on peut rapidement évaluer que la plus grande source de difficultés au coeur du travail et de la réalisation des choses est le comportement humain.

La machine, l’ordinateur ne se plaint pas, ne crée pas de médisances ou de discussions de couloirs. Elle n’ambitionne pas sur le poste de l’autre ni ne domine ses employés ou ne jalouse son patron. Si on amène plus de connaissance pour résoudre les difficultés issues de l’individu au coeur d’un mouvement social et collectif, on peut réellement amener une nouvelle étape en terme de qualités de travail et de vie.

En entreprise, quand on parle avec les Ressources Humaines, on peut très rapidement voir l’amplitude des dégâts potentiels causés par les mauvaises décisions basées sur de l’impatience et de l’impulsivité (et bien plus encore !). Tant de dominos ont été renversés par des forces intérieures quand on y pense…

Imaginez maintenant un environnement de travail où chacun arriverait le matin en ayant reçu la nuit ses propres logs de ses forces et faiblesses, des aspects potentiellement nocifs pour le relationnel. Chacun ayant à l’esprit son propre “bug” à surveiller pour éviter plus de problèmes.

La qualité en serait littéralement bonifiée car chacun aurait l’intérêt de bien faire les choses, tout en revenant à lui selon ses propres résonances. Bien sûr, cela ne veut pas dire que tout serait parfait et rose, mais une nouvelle étape serait établie sans aucun doute. Et comme tout changement prend du temps, si chacun commence avec soi, un rêve à la fois, on peut dire qu’un jour, un rêve, n’est plus “juste un rêve”.

 

Lire l'article au complet
Show
featured image blog - c'est quoi un Ange
Facebook
Twitter
Pinterest
LinkedIn
Reddit
Email

La plupart des personnes qui pensent à un ange gardien, imaginent un être avec de grandes ailes venu du Ciel pour veiller à notre bien-être, en nous protégeant avec bienveillance et amour dans notre quotidien. Ils n’ont pas tort, sauf que les ailes de l’ange gardien sont à comprendre en terme de symbole, dans une dimension représentant les rêves, les pouvoirs de la conscience et de l’inconscient, en terme d’état de conscience et potentiel présent à l'intérieur de nous-même.

C’est qui, c’est quoi un ange gardien ? C’est avant tout un symbole ancien qui représente l’état de conscience dans lequel se trouve l’Homme une fois ses distorsions transcendées, grâce au nettoyage de ses mémoires inconscientes.

Aider l’autre est un acte divin

L’être humain vit alors dans les Qualités, avec ses « ailes », une liberté retrouvée, un état de légèreté à travers sa faculté de voyager dans les multidimensions de sa conscience, de l’Univers, notamment grâce à ses rêves. Et là, à ce moment, oui il peut devenir un ange gardien, aider les autres en rêve, dans les dimensions parallèles, et même via la méditation.

https://images.unsplash.com/photo-1559191510-df650f52e475?ixlib=rb-1.2.1&q=85&fm=jpg&crop=entropy&cs=srgb

Les 72 Anges

Il existe 72 anges ou États de Conscience Divins que l’on peut invoquer pour y arriver, devenir soit même un ange gardien; concentrant ainsi en soi un rayon de Qualités spécifiques, un Talent, une Connaissance, un Amour élevé, une Sagesse profonde. L’être humain existe en quelque sorte pour devenir un ange gardien, un être spirituel qui peut aider, soutenir, inspirer, soigner, guérir, etc.

Pour y arriver, il doit développer en lui ses talents, ses pouvoirs altruistes, et apprendre à manifester son plein potentiel divin. A chaque qualité angélique correspond une distorsion humaine, un opposé, un défaut, un comportement créé par l’Homme à travers son expérimentation qui parfois peut être ignorante, négative, et qui l’amène à agir de façon ordinaire ou malsaine dans sa vie, ses émotions, et ses actions.

En prenant l’exemple, avec l’Ange Caliel n°18, on peut voir que sa Qualité première, que l’Énergie qui le caractérise principalement est celle de la Vérité. Donc si un être devient un avocat, un policier qui est juste, ou une personne qui applique pour soi-même et ses proches, la justice, la vérité, de façon honnête, en donnant de bons conseils vrais, éclairés, à ce moment elle devient un ange gardien par son rayonnement et ce qu’elle est est.

Bien sûr, l’État de Conscience Angélique appliquée est à ce moment hors du commun, une justice, une vérité, des plus hauts niveaux pour soi et pour les autres. La dimension angélique est l’ultime réalisation de soi. Lorsqu’on l’atteint, elle se présente, non pas uniquement dans la réalité via notre caractère et nos agissements, mais aussi dans les rêves. On peut ainsi apprendre en rêve, autant que dans la réalité, ce qu’est la justice divine.

Et là est l’objectif à atteindre en travaillant avec les 72 Anges: devenir une meilleure personne, un ange gardien soi-même.

Cela est bien sûr un très grand parcours qui est représenté dans plusieurs tradition comme le symbole de l’Illumination, l’état d’éveil, l’accomplissement spirituel et mystique.

Apprendre à devenir meilleur

L’être humain apprend tout au long de sa vie, et bien au-delà, pour atteindre cet ultime état d’être, et ainsi expérimente, cherche, s’améliore chaque jour pour y arriver. Mais quand l’être humain expérimente de façon négative cet état de conscience angélique de vérité, de justice, il créé la distorsion humaine du mensonge, de l’injustice, de la malhonnêteté, et ainsi engendre tout de sortes de problèmes dans sa vie pour apprendre les Qualités Divines, les plus haut niveau d’existence et de spiritualité.

La vérité, la justice, l’application de l’intégration des Qualités de l’Ange 18 Caliel, peut aussi être vécu de façon diverses et subtils; autant au plan qualitatif que distortionné. Par exemple, est-ce que j’ai dis la vérité quand cette personne m’a demandé si je trouvais son vêtement joli, ou bien ai-je laissé un commentaire surpositif sur sa photo Facebook par crainte de perdre son amitié ? Est-ce que je dis aimer mon travail avec sincérité, ou bien est-ce que je me motives ainsi pour me rassurer, en maquillant mes insécurités? Parfois, un mensonge se manifeste de façon très subtile et nous enseigne des modes de fonctionnements inconscients qui peuvent influencer l’ensemble de qui nous sommes.

c'est quoi un ange gardien ?

Faire le mantra avec le nom d’un Ange

En invoquant l’Ange, nous transformons ces attitudes qui nous nuisent, nous en prenons conscience en rêve et via nos réalités, et retrouvons progressivement notre plein potentiel positif grâce au développement de nos qualités et de notre dimension spirituelle, évoluée.

Plus on étudie la conscience, plus on découvre nos mémoires inconscientes via nos rêves, plus on réalise que les rêves sont des mondes de vérité, d’évolution, de transformation, si on les utilisent et les analysent en profondeur.

Une Qualité essentielle à notre évolution… un plan de vie en soi 🌟

Nos 3 Anges de naissance

À notre naissance, des objectifs ou qualités sont programmés en nous afin que nous puissions les devenir, les appliquer, apprendre d’elles. Les États de Conscience Angéliques doivent aussi être vus comme en lien avec notre plan de vie. Ainsi, symboliquement nous avons 3 Anges de naissance ou Anges-Gardiens, qui sont des objectifs à atteindre et qui engendreront de multiples situations pour comprendre et nous amener à devenir ses Qualités Divines et ainsi devenir soi-même un jour un être spirituel, un ange gardien.

Les 3 Anges relié à notre date de naissance doivent être vu de façon générales, car nous avons en nous également tous les 72 Anges en terme de conscience, de structures qualitatives, faisant partie de nous, de qui nous sommes, et nous reliant à la Conscience Universelle.

Parfois nos Anges de naissance peuvent aussi être la représentation de ce que nous devons améliorer en nous-mêmes dans cette vie ; Ils peuvent être le positif à développer pour transformer nos faiblesses, nos principales distorsions humaines, que nous avons à rectifier dans notre vie, via le développement des Qualités pures qui leurs correspondent.

Il est conseillé de voir nos 3 Ange Gardien de naissance, et celui des autres, comme représentant les grandes lignes de notre personnalité, de nos façons de pensées, de ressentir et d’agir quotidiennement. Il est fascinant de connaitre ses Anges de naissance; les 72 Anges sont une connaissance très ancienne et représentent un ensemble de Qualités, de Talents, que nous devons développer progressivement et qui sont aussi interconnectés, interfusionnés, et non divisés.

Nous pouvons ainsi comprendre que dans le Travail (Ange 36 Menadel), existe la Motivation (Ange 45 Sealiah). Les deux Qualités ou Champs de Conscience, sont présentés individuellement mais ne font qu’Un simultanément ; de là la compréhension de ce qu’est la Conscience Universelle.

Notre chemin est unique

Chaque être humain est unique, avec des qualités et des défauts qui le caractérisent particulièrement, nous le constatons tous avec nos proches, notre entourage : On le perçoit par exemple avec notre ami qui est très sociable, un excellent communiquant, qui travaille peut-être même dans le domaine, mais avec une attitude extravagante à toujours en faire trop pour attirer l’attention sur lui. Ou bien avec un conjoint très intelligent, à l’aise dans les sciences depuis toujours, qui solutionne les situations et conceptualise avec une logique brillante, et en même temps qui a tendance à être trop compliqué, dans le détail, à être sec et rigide dans sa façon de faire.

Ces spécificités sont dues à notre bagage inconscient, qui nous est propre à chacun, et que nous pouvons voir de façon globale à travers nos Anges de naissance et les objectifs que représentent Les 72 Anges.

Pourquoi 3 plans de manifestations ?

Car ils correspondent à chaque plan de notre être:

  • Le plan physique, qui correspond à nos actions concrètes, comment nous nous manifestons au quotidien, comment nous agissons.
  • Le plan émotionnel, qui correspond donc à nos émotions, comment nous ressentons, nos sentiments.
  • Le plan intellectuel, qui correspond à nos pensées, notre mental, nos concepts.

Vous pouvez découvrir les Anges selon leur plans de manifestation avec les Calendriers Angéliques des 72 Anges

Nos Anges Gardiens (ou de naissance) représentent qui nous sommes dans les grandes lignes, le cadre principal, le plan de ce que nous avons à développer pour nous manifester de la plus belle et juste des façons, en accord profondément avec nous-même dans notre vie.

Prendre connaissance de notre objectif de devenir un ange gardien, c’est mieux comprendre le sens de la vie… Les améliorations à faire dans notre personnalité, nos aspirations, nos motivations, et plus profondément, dans notre plan de Vie.

Pour découvrir quels sont vos 3 Anges de naissance (nos 3 Anges Gardiens), vous pouvez vous rendre sur la page Trouvez vos anges de naissance.

Lire l'article au complet
Show
Blog-UCM-Le-Temps-01
Facebook
Twitter
Pinterest
LinkedIn
Reddit
Email
La vie est constamment en mouvement, et ne s'arrête jamais, tel une rivière s'écoulant à l'infini... Mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas prendre un moment pour apprécier le passé. Nous souvenir des bons moments, comme des épreuves qui nous ont fait évoluer. Alors, faites un pas en arrière, et regardez votre vie. Voyez tout ce que vous avez accompli et ce que vous avez appris. Et soyez reconnaissant pour chaque moment, chaque signe, chaque rêve qui vous guident à chaque instant. Car ils font tous partis de votre histoire, et construisent qui vous devenez.

Nous sommes heureux de partager un poème transmis par une étudiante de la Formation IRSS, une magnifique inspiration qui nous amène à repenser le rôle du temps dans notre évolution… 

Temps,

Je t’ai longtemps défini en heures, en mois, en années
Peut-être dans le fond pour essayer de te maîtriser
Je t’ai compté, calculé, quantifié, pour me satisfaire
Auparavant, je te croyais seulement linéaire.

Temps du passé,

Trop souvent nostalgique de toi
Tu es bien plus qu’une mémoire, tu fais partie de moi
Dans l’ignorance, je t’ai souvent pleuré
Mais toi, Passé, tu es encore présent pour que je puisse me connaître, m’étudier et te transcender.

Temps du présent,

Je sais, Temps du passé t’influence à l’intérieur de moi
Tu passes trop vite ou trop lentement, tu me tirailles parfois
Je ne te vis pas toujours encore assez consciemment
Mais je veux faire de mon mieux pour te vivre présentement.

Temps du futur,

Tu m’as parfois créé des angoisses
Tu es le temps passé et présent qui s’entrelacent
Tu es finalement le plus beau fruit de mon inconscient et de mon présent
Pour former un programme qui m’amènera à vivre un jour plus consciemment et Angéliquement.

Temps du passé, du présent, du futur,

Vous vivez tous à l’intérieur de moi, à chaque moment,
Métaphysiquement
Je vous vois dans mes rêves
Vous ne faites jamais d’arrêt, ni de trève.

Temps multidimensionnel,

Temps du passé, on te croit parti
Temps du futur, on pense que ta trame n’est encore pas définie
Et pourtant, dans l’ombre et la lumière, comme une interconnexion, vous interagissez
À chaque instant, à travers mes émotions, mes actions et mes pensées.

Mais toi, Temps,

Finalement, à quoi cela sert de définir ta vitesse
Tu as tellement plus de finesse et de sagesse
Tu es simplement là, une partie de moi, pour mieux me connaître?
Es-tu là pour l’apprentissage, la compréhension, la transcendance et enfin renaître?
Puis-je en conclure que tu es finalement intemporel, car tu es tellement multidimensionnel?

 

Une étudiante de la formation IRSS

Lire l'article au complet
Show
featured-image-blog-irss:dssi
Facebook
Twitter
Pinterest
LinkedIn
Reddit
Email
Nous rêvons tous chaque nuit, qu'on s'en souvienne ou pas... Et bien souvent, ces rêves peuvent sembler plus réels que la réalité... Quel est le sens de ces images mystérieuses qui nous arrivent pendant la nuit ? Quel message ont-elles à nous transmettre ? Et si elles avaient quelque chose à nous dire... Des révélations à nous transmettre pour améliorer notre vie...

Apprenez à interpréter vos rêves avec la Formation IRSS

Le Centre d’Enseignement et de Recherche UCM est heureux de vous présenter cet événement découverte en ligne gratuit, qui amène des compréhensions profondes et avancées sur l’interprétation des rêves et signes que l’on peut recevoir au quotidien.
Depuis plus de 20 ans, nos formations sont suivies par des médecins, des psychologues, infirmières, thérapeutes, enseignants, gens d’affaires, mères au foyer et retraités de plusieurs pays, et notre équipe d’experts en Langage Symbolique a analysé plus de 100.000 rêves et travaux d’étudiants, provenant de cultures et de milieux sociaux très divers, et partage aujourd’hui cette Connaissance via des formations uniques au monde.

Des travaux de recherche sur plus de 50.000 rêves analysés

Se basant sur les travaux de recherche des professeurs Kaya et Christiane Muller, nous avons développé en 2013 la Formation IRSS (Interprétation des Rêves – Signes – Symboles), via un programme approfondi permettant à chacun d’apprendre à analyser ses propres rêves, mais aussi de devenir soi-même un expert accrédité par notre Centre d’Enseignement et de Recherche.

6 heures d’ateliers et de conférences gratuites, présentées en français

12 ateliers uniques présentés par des experts en Langage Symbolique de plusieurs pays
(Canada – France – Suisse – Belgique)

La Formation IRSS présentée lors de cet événement est une formation internationale 100% en ligne, dont les travaux sont révisés par un enseignant chaque semaine.

Présentation détaillée du programme de la Formation IRSS

Lire l'article au complet
Show
featured-image-blog-extrémisme
Facebook
Twitter
Pinterest
LinkedIn
Reddit
Email
La spiritualité expérimentée de façon juste est source d'harmonie, de bien-être, de découverte et de compréhensions profondes de soi et de l'Univers.

Parfois, au début du cheminement, il arrive qu’en approfondissant leur spiritualité, leurs méditations et leurs réflexions, certaines personnes deviennent dures envers elles-même… Elles peuvent même devenir trop extrêmes dans leurs principes et leurs valeurs ; devenir piquantes, critiques envers elles-même ou les autres, voire intolérantes quand elles se sentent par exemple dans l’adversité ou avec certains qui s’opposent à leur vision du monde…

Mais pourquoi ? Dans cet article, nous vous présentons les principales mémoires inconscientes qui nous influencent dans notre cheminement, dans notre spiritualité, pouvant rendre dur, rigide avec nous-mêmes ou les autres… Nous y découvrirons que ce n’est pas la spiritualité en elle-même qui conduit à devenir extrême, mais bien nos mémoires inconscientes qui influencent profondément notre façon de marcher sur ce chemin spirituel…

Et pourtant, que signifie être spirituel ?

Contrairement à ce que pense la majorité des gens, être spirituel n’est pas simplement prier ou pratiquer un rituel en particulier ; être spirituel, c’est être qualitatif dans tout ce que nous faisons… Car la spiritualité est un chemin d’évolution, d’amélioration qui peut accueillir tous ceux qui souhaitent se connaitre et mieux comprendre le sens profond de la vie, et ce, quelle que soit la tradition, la religion, etc.

Même si plusieurs vont marier religion & spiritualité ensemble, être spirituel n’est pas dépendant à une pratique religieuse, au contraire, c’est une philosophie, une façon de vivre en connexion avec les mutidimensions de la vie. C’est aussi une recherche de comprendre plus profondément ce qui est vécu… Une quête de sens au “métro-boulot-dodo”… Une façon d’essayer de comprendre la vie et de communiquer plus profondément avec elle, avec soi-même…

Et être spirituel, en réalité, se résume à souhaiter devenir la meilleure version de soi-même, chercher à développer des qualités de vie qui génèrent le bonheur sur tous les plans…

Tout le monde cherche le bonheur… et d’une façon où d’une autre tout le monde est spirituel, sans même le savoir parfois… Un homme qui aide avec altruisme est spirituel, un enfant qui danse sous la pluie est spirituel… Une personne malade qui sourit à la vie est spirituelle… Nous avons tous nos moments de profondeur et nous avons tous la capacité de se connecter à une force plus grande que soi…

De plus, quand la médecine par exemple ne sait répondre aux maux vécus, plusieurs se tournent vers la spiritualité, afin de trouver une cause profonde à leur mal-être intérieur ou extérieur… Et il faut savoir que la spiritualité peut réellement porter des réponses, et oui, des réponses beaucoup plus précises et logiques que vous pouvez le penser, mais pour cela il faut vraiment trouver un Enseignement spirituel moderne et balancé… et surtout chercher réponse avec du discernement, pour ne pas entrer dans de l’extrémisme qui détruit au lieu de nous aider à construire…

Le perfectionnisme et les hauts idéaux

Le perfectionnisme est une essence qui dans son aspect positif nous aide à nous améliorer, à nous dépasser pour atteindre le meilleur de nous-mêmes… Mais parfois le perfectionnisme peut aussi brimer notre moral, et nous rendre desséchant, trop analytique, trop carré, insatisfait…

Notre plan émotionnel peut alors se bloquer et engendrer de profondes frustrations si nous ne sommes pas en mesure de reconnaître nos efforts, de nous féliciter pour les étapes que nous franchissons… Et d’aimer la vie dans la perfection de ses imperfections…

Ce perfectionnisme peut toucher à nos aspirations spirituelles. Avoir des idéaux, des valeurs spirituelles dans nos concepts est quelque chose de positif, car cela nous permet de suivre nos rêves pendant notre cheminement, et garder ainsi une intention concentrée sur pourquoi nous travaillons sur nous, sur ce que nous souhaitons atteindre et intégrer comme qualités, comme vertus. La force de l’intention peut conduire à la manifestation de nos plus grandes aspirations…

https://images.unsplash.com/photo-1491555103944-7c647fd857e6?ixlib=rb-1.2.1&q=85&fm=jpg&crop=entropy&cs=srgb&ixid=eyJhcHBfaWQiOjYzOTIxfQ

Toutefois, les hauts idéaux peuvent, combinés à certaines faiblesses, nous conduire à devenir extrême. Lorsque nos objectifs sont trop grands, que nous voulons atteindre le sommet de la montagne en premier… Lorsque que notre égo commence à nous jouer des tours… Car nous avons besoin de certaines qualités en parallèle pour atteindre ces hauts sommets de façon juste, sans nous blesser mais au contraire, en s’y renforçant.

Le manque d’amour

Nous sommes spirituel quand nous faisons bien chaque chose pour nous manifester en conscience, avec la volonté de toujours faire de notre mieux. La spiritualité, c’est mettre la connaissance dans tout ce que nous faisons. Nous nous observons et travaillons à transformer nos distorsions, nos faiblesses, là où nous agissons, ressentons ou pensons d’une façon que nous savons injuste.

Lorsque nous sommes dans ce cheminement mais que nous manquons de bienveillance envers nous-même, d’amour, cela peut nous créer de grands décalages… Comme un génie qui devient trop dans sa tête et pas suffisamment dans son coeur…

Nous cherchons à incarner nos valeurs en manquant de douceur, de compréhension, de bienveillance, ce qui peut nous blesser et dans le même temps nous empêcher d’évoluer, car chercher à appliquer la connaissance sans amour ça ne fonctionne pas… Cette attitude créée des blocages, nous limite… Elle nous rend plus conceptuel que concret, nous amène de la frustration… On se retrouve alors dans un cercle vicieux de dureté, d’exigence, à analyser notre environnement de façon desséchante… Et nous pouvons y perdre beaucoup d’énergie…

La vie est une école, et nous devons nous accompagner avec le même amour que celui que nous offririons à un enfant : Lorsqu’il souhaite apprendre quelque chose, s’améliorer quelque part et qu’il se décourage, pleure, ou deviens dur avec lui-même, on lui parle avec bienveillance, on le réconforte… Et cet amour lui donne la volonté de repartir d’une meilleure façon pour atteindre ses rêves, il peut alors se régénérer tout naturellement et y parvenir…

Pour réellement apprendre, nous devons aimer…

Dans notre spiritualité c’est le même processus, nous devons réapprendre à nous aimer, à nous complimenter en relevant nos qualités, en reconnaissant là où nous avons bien agis dans notre journée, etc… Cela fait partie du cheminement pour que nos apprentissages soient effectifs et sans extrémisme. Pour garder le beau côté du perfectionnisme qui nous aide à nous surpasser, mais qui n’est pas trop exigeant ou insatisfait…

Le manque de retour à soi et de vision globale

Devenir extrême envers soi ou les autres, c’est aussi le signe que nous manquons de recul, d’humilité et de discernement.

Mais qu’est-ce qu’appliquer le retour à soi ? C’est ce que nous faisons chaque fois que nous prenons de la hauteur par rapport à une personne ou une situation qui nous touche, pour reconnaître que ce qui nous dérange chez l’autre est en réalité le reflet de quelque chose qui nous dérange en nous-mêmes..

L’autre est toujours un miroir de soi… En termes de pourcentages de mémoires conscientes ou inconscientes…

Lorsque nous ne faisons pas cela, nous projetons nos propres dérangement sur l’extérieur de différentes manières : À travers des reproches, des remarques piquantes… Ou même en cherchant à influencer l’autre pour qu’il corresponde à nos idéaux, sans réaliser qu’en agissant de cette façon, nous sommes dur et parfois contrôlant… Toutes ces attitudes participent à nous rendre extrême dans notre façon de vivre notre spiritualité, et en général nous ne réalisons pas que nous agissons pareillement envers nous-même…

Renforcer cette Loi de la résonance d’après laquelle nous attirons ce que nous sommes dans les aspects positifs comme négatifs nous permet de nous stabiliser, de devenir plus solide et confiant dans notre cheminement. On développe le détachement, tout en étant responsable… Nous élargissons notre vision globale et nous découvrons ainsi la véritable humilité.

En effet, au fur et à mesure que nous approfondissons notre spiritualité, notre vision de la vie s’élargit. Nous conscientisons progressivement les différentes mémoires qui constituent notre inconscient, et le fait que notre âme expérimente, se construit sur des vies, et des vies… Que nos distorsions sont des pourcentages de qui nous sommes, et qu’elles représentent, une fois transformées, notre plus grand potentiel positif, qualitatif…

Au fil du temps on réalise que le nettoyage des mémoires se fait au quotidien avec patience et bienveillance, et que cela nous permet de nous élever, de nous améliorer, et d’inspirer aussi notre environnement à se transformer positivement…

Cette vision collective et universelle apporte une profonde sérénité… Mais elle peut être freinée ou influencée par une force négative que nous pouvons tous expérimenter, quelque chose qui nous pousse parfois à focaliser sur notre personne de façon négative, pour satisfaire égoïstement certains besoins, certaines insécurités, etc…

Et certains pensent déjà avoir atteint de haut niveaux de spiritualité, pensent être rendu au sommet, alors que le chemin ne fait que débuter… C’est ce qu’on appel l’égo spirituel.

L’égo spirituel

Comme nous l’avons vu, la spiritualité et le cheminement réveillent des forces dans notre inconscient qui nous font nous surpasser, devenir meilleur et d’autres mémoires qui peuvent nous limiter. Il y a des pourcentages de mémoires en nous, d’anciens comportements, façons de penser que nous avons encodés qui n’ont pas nécessairement envie de s’améliorer, de développer des qualités… De rester calme au lieu d’entrer dans l’agressivité… De s’excuser au lieu de dominer… Notre égo en fait partie, et son influence sur nous peut devenir profonde.

On peut facilement reconnaître quand notre égo spirituel nous influence : On se sent supérieur aux autres, nous avons l’impression de détenir la vérité absolue, que ce que vivent ou ce qu’ont raconté les autres est tellement moins important que nos propres connaissances et compréhensions… ce qui a pour effet d’inférioriser les personnes avec qui nous communiquons, et nous amener soit à être constamment entouré pour nourrir cette force négative en nous, soit à nous isoler.

Motivés par l’égo négatif, nous pouvons alors nous retrouver dans une forme de spiritualité distorsionnée, tordue où nous cherchons à satisfaire nos besoins personnels, combler nos insécurités générées par notre attachement à la matière… Beaucoup plus qu’à évoluer… Nous pouvons alors devenir prisonnier d’une illusion qui nous appauvrit au fil du temps… et qui nous fait perdre de vue le véritable cheminement spirituel…

L’égo spirituel empêche de comprendre la place de chacun dans le processus d’évolution individuel et global. Une personne dirigée par l’égo spirituel ne se remettra pas en question sur ses propres attitudes, émotions et pensées, et n’appliquera pas véritablement la Loi de la résonance, car lorsque nous le faisons avec sincérité et profondeur, le masque de l’égo n’a plus sa place, nous trouvons notre voie et notre équilibre entre la confiance en soi et l’humilité…

Les solutions et la spiritualité balancée, sans extrêmes

Il est normal que différentes mémoires remontent à la surface lorsque nous sommes spirituel, et c’est un véritable cadeau du Ciel à la fois, ce qui fait partie du chemin… Rencontrer nos faiblesses signifie que nous sommes prêt à les transformer et à passer à une autre étape de compréhension…

Lorsque nous percevons que d’une manière ou d’une autre nous sommes extrêmes, nous pouvons méditer avec des mantras positifs, comme avec les techniques d’Angelica Mantra pour développer les qualités qui ont besoin d’être travaillées quand nous vivons de l’extrémisme, par exemple : la réceptivité, c’est à dire la faculté d’écouter, d’accueillir, l’accompagnement, la bienveillance, l’amour, l’indulgence, l’équilibre, etc… Ces qualités nous permettent de réapprendre à nous aimer véritablement, pour retrouver l’équilibre dans notre façon de nous construire, de nous élever, autant intérieurement que dans notre façon d’agir…

Le mantra est une des plus anciennes techniques de méditation qui existent, il date depuis la nuit des temps. Il est aussi puissant que simple à pratiquer. Il suffit de répéter un mot, un nom sacré ou une phrase qui porte une profonde signification.

Avec le mantra, c’est l’intention qui est le plus important et qui doit être positive pour générer une reprogrammation positive de la conscience…

Travailler avec les mantras, c’est réellement apporter des solutions à nos problèmes, car nous devenons ce que nous nous répétons intérieurement… Et plus on se répète des qualités, plus nous pouvons les programmer en soi et autour de soi.

On devient ce que l’on se répète à soi-même…

Lire l'article au complet
Show