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Combattre le mal est un concept que nous avons tous inscrits profondément en nous. C'est une façon de voir la vie, de voir les épreuves qui nous a été inculqué depuis toujours. Même dans certaines religions depuis des siècles, la notion de Bien a toujours été opposée à celle du Mal. Dans nos manuels scolaires, nous étudions les guerres, nous les revivons à travers les films mais aussi concrètement, dans l'actualité dans certains pays du monde et sous de nouvelles formes propres au contexte et enjeux modernes. Au-delà de l'échelle collective, c'est aussi dans la sphère plus intime que nous pouvons être encouragé à nous "battre" face à l'adversité, parfois face à notre propre famille, nos parents, etc. Pour autant, combattre le mal n'est pas une bonne idée. Que ce soit par survie, par vengeance, par rejet, cette façon de voir la vie nous limite, nous enferme dans des dynamiques répétitives et blessantes pour nous-même. Voici un article qui permet de comprendre pourquoi cette attitude est limitante et comment faire pour en changer sans pour autant cautionner, valider des dynamiques négatives.

Combattre : Le renforcement de notre propre négatif

Le négatif, qu’il soit vécu via une expérience extérieure à nous ou intérieure (voix dans notre tête, pensées intrusives, etc.) va faire intervenir des mémoires inconscientes en résonance plus ou moins fortes avec ce négatif. Le combat contre ce négatif va avoir pour effet de renforcer le mal que nous portons dans nos mémoires inconscientes. Plus nous combattons, plus nous rejetons, et plus les dynamiques qui nous dérangent reviennent dans notre vie sous différentes formes et vont même augmenter avec le temps.

Dans une situation concrète, en choisissant de se battre pour résoudre une situation par la violence physique plutôt que d’appeler la police, on va nécessairement permettre au mal de se reproduire, en nourrissant ses aspects négatifs. La violence attire la violence, car nous agissons exactement comme ce qui nous dérange, nous permettons au mal de se nourrir de notre propre attitude, ce qui le renforce.

Dans le cadre intellectuel, au niveau de nos pensées et de nos intentions le fonctionnement est le même. Au travail, si nous combattons métaphysiquement nos collègues parce-que nous ne supportons pas leur critiques, leurs médisances habituelles, nous allons nourrir leurs aspects négatifs, et celui-ci continuera de se reproduire schématiquement et perpétuellement. Nous entendrons toujours plus de critique, et nous serons toujours sollicité pour rentrer dans cette dynamique.

Le vrai courage, c’est de se transformer

C’est la même chose quand on entend des personnes atteintes de maladies qui « luttent » pour la guérison ou qui « combattent » leur maladie. Cela donne une impression de force, de courage, et c’est vrai qu’il en faut du courage, mais pas en combattant… c’est en acceptant, en comprenant, en se transformant. Et cela demande beaucoup de courage. Car le mal est un messager qui veut nous dire quelque chose, nous faire changer des habitudes, notre regard sur une situation, sur une personne. Le mal nous parle quand on sait l’analyser et le comprendre. Et se transformer face au mal qui nous arrive, se remettre en cause, voir ce qu’on a à améliorer et accepter de changer, c’est cela le vrai courage.

Combattre le mal est une solution de facilité si l’on peut dire, car c’est considérer que ce qui est négatif, mauvais est à l’extérieur, que ce n’est pas « soi ». Comme cela, on n’a pas à changer, pas à se remettre en question. C’est une forme de protection contre le changement et l’amélioration. Combattre le mal, au fond c’est se combattre soi-même. Combattre ce que la vie met sur notre chemin pour évoluer.

Mais comment faire alors pour accepter le mal sans le banaliser, comment faire pour retrouver une juste affirmation ? Cela passe par la compréhension. Nous avons peur, nous fuyons ou nous rejetons toujours ce que nous ne comprenons pas en profondeur. Peu importe ce que nous combattons, cela nous reviendra toujours, car le Ciel nous présente nos aspects négatifs afin de les identifier en nous et pouvoir les transformer.


La compréhension par la Loi de la résonance

Quotidiennement, nous faisons face à de nombreuses situations qui nous dérangent, parfois plus ou moins intensément, jusqu’à nous révolter profondément selon le type de parole ou d’actes dont nous sommes témoin.

La Loi de la résonance exprime un principe simple : nous attirons et nous résonnons à ce que nous sommes, dans le positif comme dans le négatif, dans nos qualités comme dans nos défauts. C’est un fait scientifique, les éléments de même fréquence vibratoire vibrent ensemble.

Par la Loi de la résonance, nous comprenons que tout le mal que nous voyons est en réalité là pour nous permettre d’apprendre de nous-même, de le transcender par le développement de nos qualités. Le mal est éducationnel, c’est un fait absolu. Il existe uniquement pour nous permettre de prendre conscience de parties cachées de nous-même et de développer des qualités. Le mal est au service du Bien…

Pour reprendre l’exemple des collègues de travail qui manifestent de la critique au quotidien, par l’application de la Loi de la résonance, on se demande quand nous pouvons être critique envers nous-même, ou envers les autres parfois. C’est ce qu’il se passe quand nous sommes en train de bouillir intérieurement parce-que nous entendons notre collègue critiquer, se plaindre pendant de longues heures. Intérieurement, nous sommes nous-même en train de critiquer et de nous plaindre de notre collègue, nous reproduisons la même fréquence vibratoire. Ou alors, si nous ne le critiquons pas sur le moment, cela fait résonance à des parties en soi qui ont pu critiquer par le passé et sont encore logées dans notre inconscient, attendant d’être nettoyées.

Utiliser les résonances pour apprendre et évoluer

Nous vivons des situations en accord avec qui nous sommes profondément, avec ce que nous avons à apprendre pour évoluer vers le meilleur de nous-même. Quand on comprend cela en profondeur, on utilise chacune de ces situations « dérangeantes » pour revenir à soi, pour identifier le négatif en nous, et on le transforme. Ainsi, nous évoluons dans le respect de nos valeurs et dans le respect du rythme d’évolution des autres. Et finalement, notre conscience se modifie positivement, et notre environnement aussi, en accord avec nous-même, nos vibrations, nos qualités, et nos défauts en transformation.

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Saviez-vous que tous les rêves ont un sens ? Au-delà de ces images que nous recevons la nuit existe un code, un langage, que nous pouvons tous apprendre à décoder, pour nous aider au quotidien à mieux nous comprendre. Dans cette conférence, présentée par les Professeurs et Assistants Professeurs du Centre d’Enseignement et de Recherche UCM, nous découvrirons les secrets du langage symbolique présent dans les rêves, mais aussi dans notre réalité concrète. 

Saviez-vous que tous les rêves ont un sens ? Au-delà de ces images que nous recevons la nuit existe un code, un langage, que nous pouvons tous apprendre à décoder, pour nous aider au quotidien à mieux nous comprendre. Dans cette conférence, présentée par les Professeurs et Assistants Professeurs du Centre d’Enseignement et de Recherche UCM, nous découvrirons les secrets du langage symbolique présent dans les rêves, mais aussi dans notre réalité concrète. 

Nous y présentons également la Formation IRSS (Interprétation des rêves, signes, symboles), un programme unique pour apprendre à interpréter ses rêves au quotidien, avec un suivi hebdomadaire dans un portail en ligne. Cette formation représente la référence mondiale dans le domaine de l’interprétation des rêves, et nos travaux de recherche sont suivis par des psychologues, médecins, psychiatres et thérapeutes partout à travers le monde.

Quand on comprend le Langage Symbolique, on entre dans une nouvelle réalité : on comprend les symboles que nos rêves nous présentent chaque nuit, mais on peut également décoder les symboles présents dans notre vie au quotidien. En effet, tout ce qu’on vit pendant la journée peut être analysé comme un rêve. Ainsi, quand on étudie le Langage Symbolique, on peut non seulement mieux se comprendre de l’intérieur, mais également apprendre à décoder notre vie extérieure avec une nouvelle dimension…

Découvrez dans cette conférence 14 partages exceptionnels sur des sujets variés et multi-dimensionnels, présentés par des experts du Langage Symbolique et de l’interprétation des rêves. Entrez au coeur de la Connaissance des rêves et des symboles, avec ces témoignages vécus inspirants et instructifs…

Chapitres de la conférence :

0:00 – Introduction par Kaya
3:15 – Kaya | Présentation de la Formation IRSS
14:41 – Anthony | Ce code qui change tout
21:38 – Kasara | Je rêve toujours à mon ex
28:15 – Patrick | On ne choisit pas un métier par hasard
35:39 – Régine | Restriction d’eau et émotions
41:53Kaya | Travaux de recherche du Centre UCM
45:30Eloi | Un chat habillé
50:03Sophie | Du yoga qui communique
55:02Geoffrey | Un rêve pour savoir comment intervenir
1:02:33Thomas | Les rêves, c’est concret
1:06:26Christiane | Tournesols tournés vers la lumière
1:15:25Kaya | Étudier ses rêves
1:28:10Thibaut | Être bien à l’écoute
1:33:36Claire | Prémonition
1:37:37Alexis | Conversation secrète
1:42:42Emeline | L’enfant papillon
1:47:03Kaya | Conclusion & Générique

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Saviez-vous que tous les rêves ont un sens ? Au-delà de ces images que nous recevons la nuit existe un code, un langage, que nous pouvons tous apprendre à décoder, pour nous aider au quotidien à mieux nous comprendre. Dans cette conférence, présentée par les Professeurs et Assistants Professeurs du Centre d’Enseignement et de Recherche UCM, nous découvrirons les secrets du langage symbolique présent dans les rêves, mais aussi dans notre réalité concrète. 

Nous y présentons également la Formation IRSS (Interprétation des rêves, signes, symboles), un programme unique pour apprendre à interpréter ses rêves au quotidien, avec un suivi hebdomadaire dans un portail en ligne. Cette formation représente la référence mondiale dans le domaine de l’interprétation des rêves, et nos travaux de recherche sont suivis par des psychologues, médecins, psychiatres et thérapeutes partout à travers le monde.

Quand on comprend le Langage Symbolique, on entre dans une nouvelle réalité : on comprend les symboles que nos rêves nous présentent chaque nuit, mais on peut également décoder les symboles présents dans notre vie au quotidien. En effet, tout ce qu’on vit pendant la journée peut être analysé comme un rêve. Ainsi, quand on étudie le Langage Symbolique, on peut non seulement mieux se comprendre de l’intérieur, mais également apprendre à décoder notre vie extérieure avec une nouvelle dimension…

Découvrez dans cette conférence 14 partages exceptionnels sur des sujets variés et multi-dimensionnels, présentés par des experts du Langage Symbolique et de l’interprétation des rêves. Entrez au coeur de la Connaissance des rêves et des symboles, avec ces témoignages vécus inspirants et instructifs…

Chapitres de la conférence :

0:00 – Introduction par Kaya
3:00 – Kaya | Présentation de la Formation IRSS
27:00 – Martine | Quand le voile des illusions se lève
31:23 – Kasara | Je rêve toujours à mon ex
36:30 – Anthony | Ce code qui change tout
43:17 – Eloi | Un chat habillé
46:40 – Kaya | Les études et recherches du Centre UCM
50:30 – Christiane | Tournesols tournés vers la lumière
1:00:19 – Kaya | Partage
1:05:43 – Haritha | Les illusions spirituelles
1:10:22 – Kaya | Partage
1:12:30 – Santhosh | Décoder nos proches avec discernement
1:16:11 – Geoffrey | Un rêve pour savoir comment intervenir
1:22:12 – Ân | La guérison des maladies mentales
1:28:13 – Linh | La réflexion du changement
1:32:46 – Alexis | Conversation secrète
1:37:40 – Emeline | L’enfant papillon
1:47:04 – Kaya | Conclusion & Générique

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Quelqu’un t’énerve ? Une situation te met hors de toi ? Tu n’arrives pas à régler un conflit ? Ou encore, tu as peut-être été trahi ou blessé… et tu n’arrives pas à pardonner… Est-ce que tu savais que cela est en lien avec la « loi de la résonance », ou la « loi de l’attraction »? Cette loi représente un principe universel, scientifique, très concret en même temps… qui explique que chaque objet, qui possède sa propre vibration, va se mettre à résonner avec tout autre objet qui a la même vibration… Cela a l’air tout simple… Mais a-t-on vraiment conscience de la profondeur de cette loi?

La loi de la résonance

Pourquoi la loi de la résonance nous permet-elle, quand elle est bien comprise et appliquée, de faire de grands pas dans notre évolution? Cet article permet de comprendre les aspects fondamentaux en lien avec les principes de la résonance, et comment elle peut nous servir de base d’évolution dans notre quotidien.

La vie concrète… et les résonances qu’elle peut nous amener…

Imaginez, on peut parfois se mettre en colère, s’énerver ou s’impatienter dans certaines situations… on peut perdre beaucoup d’énergie lorsqu’on laisse aller nos frustrations et nos mécontentements… C’est normal! me direz-vous… L’autre m’a fait du mal… ou il m’a insulté… ou il a pris des décisions qui ont été en ma défaveur, il a même abusé de moi…

Comment faire pour sortir d’un rôle de victime, de frustration ou de conflit (intérieur ou extérieur), grâce à la loi de la résonance?

Pour cela, il suffit de comprendre cette loi et son application en termes d’émotions et de mémoires au niveau de l’humain, et de ne pas seulement la voir au niveau concret, entre un son très aigu et un verre de cristal qui se brise par exemple.

Prenons une situation concrète : selon la définition, si j’ai une certaine vibration, une certaine fréquence émotionnelle à l’intérieur de moi, alors par résonance, une personne qui aura la même fréquence vibratoire va entrer en résonance avec moi… Par exemple, si je suis ami avec une personne qui représente la joie, la bonté, la bienveillance, c’est parce que moi aussi je suis capable de manifester ces qualités, et par résonance, j’attire des personnes qui vibrent à ces fréquences de joie, de bonté et de bienveillance.

Comment appliquer la loi de la résonance?

Seulement, une loi étant une loi, on ne peut pas dire qu’elle fonctionne « de temps en temps » ou « à peu près » … Une loi, particulièrement quand il s’agit d’un principe fondamental de l’Univers, est absolue. Aussi, cela demande beaucoup d’humilité et de capacité de se remettre en question lorsqu’il faut appliquer une loi dans un contexte plus négatif que celui présenté ci-dessus.

Ainsi, quand mon voisin m’énerve par exemple, ou si un membre de ma famille est irrespectueux et que cela m’attriste, ou me fait mal, il est temps d’appliquer la loi de la résonance, car elle peut nous aider…

Selon les principes de cette loi, on doit être capable de reconnaître qu’on va vibrer à une fréquence de conflit, de manque de respect, d’agressivité, de colère, ou toute autre émotion négative qui pourrait émerger d’une situation qui nous dérange.

Pourtant, on ne veut pas le conflit, on recherche le bien… Ou alors, on a été trahi par une personne, et on se dit qu’on n’aurait jamais commis un tel acte, donc la loi de la résonance ne s’applique pas… ou on se demande si elle ne marche que dans un sens, ou seulement à un certain pourcentage…

Même quand il a l’impression que l’autre porte la majeure responsabilité du conflit ou du problème (et cela peut effectivement être le cas), un être en cheminement profond, qui travaille sur lui, se rappelle que la loi de la résonance existe, et que s’il a attiré une telle situation, c’est parce qu’il avait quelque chose à comprendre… c’est parce que des mémoires vibraient à la même fréquence que la situation ou la personne qui pose problème dans sa vie…

Ainsi, on comprend qu’on se met toujours en colère contre des aspects de nous-même que l’on n’a pas encore réglés, et que l’autre, tant et aussi longtemps qu’il nous dérange ou déclenche des émotions ou pensées négatives en nous, représente une partie de nous-même, à un certain pourcentage.

Des exemples de résonances cachées…

Car oui, une personne qui a été trompée, alors qu’elle a toujours été fidèle, a des résonances avec l’infidélité. Comment est-ce possible? Il faut comprendre l’infidélité en termes de mémoires inconscientes à ce moment-là, plus subtiles, où la personne a pu accumuler des besoins de toutes sortes mais ne les a jamais manifestés concrètement par exemple… Elle a pu parfois nourrir des envies, des pensées et émotions qui ne respectaient pas ses engagements ou ses valeurs, et cela crée une forme d’infidélité…

Ou alors elle a pu être trop gentille, trop stimuler les besoins de son conjoint ou de sa conjointe parfois… Cela aussi crée une forme d’infidélité, car en étant trop gentil, trop doux, en acceptant ou cautionnant presque tout, cela va générer des codes que la personne est trop accessible, que c’est trop facile avec elle et va amener l’infidélité chez l’autre.

Ou encore, la personne a pu se fermer à l’autre, avoir de la difficulté à être proche de son conjoint ou de sa conjointe à tous les plans, et cela aussi, à un certain niveau, représente un manque de fidélité aux valeurs du couple.

Il en va de même avec une situation avec un collègue par exemple, ou un voisin, ou un membre de la famille qui nous « tape sur les nerfs » . On pourrait croire que c’est de sa faute, car c’est lui qui crie, ou insulte, ou parle mal… Mais pourtant, la loi de la résonance est là… Quand on la connaît, on ne peut plus se mettre en position de victime…

On se dit qu’on ne crie pas, on ne parle pas mal aux autres, on n’insulte personne… On se demande alors pourquoi, mais pourquoi j’attire cela alors que je suis une bonne personne?

Si on cherche en soi, profondément, les fois où on a pu, par le passé, communiquer de façon trop intense, ou refuser de communiquer, car on gardait trop de choses à l’intérieur de soi… si on regarde dans nos pensées, dans notre cœur, si parfois on n’est pas en train de critiquer ou d’envoyer des flèches à l’autre, à un niveau plus subtil… Ce n’est qu’en cherchant dans nos mémoires négatives qu’on peut véritablement reprogrammer nos fréquences qui résonnent à la négativité et l’attirent.

Comment reprogrammer le négatif qu’on attire?

La conscientisation des mémoires montrées en rêves, leur compréhension symbolique et la capacité à observer et décoder la façon dont les rêves se manifestent dans notre quotidien, ainsi que l’étude des signes, la pratique des mantras et de la méditation, sont de réelles clés pour notre évolution. Car avec le temps, en prenant conscience de nos mémoires, nos résonances, et de leurs influences sur notre énergie intérieure et nos comportements, on peut progressivement changer en profondeur et reprogrammer nos anciens modes de fonctionnement.

En conclusion, à quoi sert le travail avec la loi de la résonance ?

Les différents exemples ci-dessus nous amènent finalement à réaliser que ce qu’on attire, c’est ce qu’on est, en termes de pourcentages, en fonction de notre degré de dérangement. Car oui, un jour, une personne peut nous faire du mal, nous insulter, nous tendre un piège, nous trahir, et on n’est plus dérangé, on n’a plus envie de contre-attaquer, ni de se venger, ni de la blâmer…

À ce moment-là, on comprend que l’autre est une partie de nous, on se reprogramme, et on sait qu’on peut terminer des cycles qui nous amenaient à attirer toujours les mêmes types de problématiques…

Imaginez… la loi de la résonance, c’est comme une boussole d’évolution… elle nous amène à comprendre d’où on vient, ce qu’on peut faire, et dans quelle direction on peut aller… car lorsqu’on n’a plus de résonance négative, on fait de meilleurs choix, on prend de meilleures décisions, et on suit un chemin toujours plus sain et bénéfique pour notre évolution, et celle des autres autour de nous…

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Un volcan entre soudainement en éruption ; un tsunami qui déferle et emporte tout sur son passage, ou bien une bombe qui explose... Qu'est-ce que ça voudrait dire si on voyait ces symboles destructeurs dans un rêve ? Ce serait alors un cauchemar bien intense. Mais qu'est-ce que ce cauchemar pourrait nous apprendre sur notre état émotionnel ? Hum !!! Vous vous en doutez certainement un peu !!! Cela n'augurerait pas d’une journée tranquille et de tout repos...

Les rêves intenses

Qu’est-ce que cela voudrait dire de rêver d’une éruption volcanique, d’une bombe qui explose, ou d’un tsunami qui emporte tout sur son passage ?
Serait-ce que je retiens en moi des émotions qui ne peuvent plus être contenue ?
Est-ce que ces symboles pourraient se matérialiser dans la vie concrètement… Et quoi faire pour que cela ne se produise pas ?

La manifestation des émotions

Le propre des émotions, c’est leur puissance tant positive que négative. On a parfois l’impression qu’elles pourraient tout emporter sur leur passage tel un torrent impétueux, sans qu’on puisse les en empêcher. Elles pourraient nous faire perdre la maîtrise de nous-même, comme un tsunami, avec toutes les conséquences que cela implique. Par exemple, la colère peut se transformer en violence ; la joie, la spontanéité peuvent nous amener à être parfois trop exubérants.

On pourrait donc avoir peur de l’ampleur de nos émotions car nous ne connaissons que trop bien leur puissance et de ce fait, nous allons aussi avoir peur de celles des autres. On peut prendre pour exemple les réactions de certaines personnes dans un contexte social tendu, comme dans une manifestation qui dégénère, où même une personne sans histoire pourrait rentrer dans un comportement violent que pourtant elle n’a jamais manifesté auparavant. C’est le “Je ne sais pas ce qui m’a pris… j’ai ramassé un caillou et je l’ai jeté sur une vitre pour la casser…” C’est un phénomène très connu que l’influence d’un groupe, d’une foule, du collectif, peut avoir sur un individu et l’entraîner dans une voie où il ne serait peut-être pas allé de lui-même.

Alors pourquoi est-ce difficile parfois d’exprimer ses émotions ?

C’est pourquoi certaines personnes vont éviter systématiquement tout type de regroupement, les lieux où il va y avoir beaucoup de monde car elles craignent les puissantes réactions émotionnelles des foules et elles vont éviter de s’y confronter, par peur aussi de leurs propres réactions. On a déjà que trop vu, par exemple dans des stades de football, des violences entre supporters qui créent des mouvements de foule incontrôlés causant de nombreuses victimes. L’émotion génère une pulsion, c’est à dire le passage à l’acte quand les mémoires émergent, ou quand les besoins deviennent incontrôlables.

Quand on agit de façon irrationnelle, sur un “coup de sang” ou un “coup de tête”, on se connecte à toutes les mémoires où on a vécu une situation soit qu’on a détestée, refoulée, soit où on a eu peur, peur pour soi ou pour l’autre… En somme une situation où on s’est senti potentiellement en danger… et les émotions vont venir brouiller notre raison, notre bon sens. On utilise souvent des expressions comme “Ne nous emportons pas” ou ” Gardons la tête froide” pour symboliser la bonne attitude à adopter pour ne pas être piégé par l’intensité émotionnelle.

Pourquoi ne faut-il pas refouler ses émotions ?

Le fait de refouler ses émotions peut fonctionner pendant un certain temps, mais la nature profonde des émotions est d’être exprimée. Alors un jour ou l’autre, la pression accumulée fait en sorte que le barrage (ou autre système mis en place pour retenir les émotions) cède, et là on va vivre des conséquences dans notre corps, notre esprit, car cela va être leurs seules portes de sortie… On pourrait faire une dépression, avoir des manifestations physiologiques ou psychologiques, développer des maladies, etc… D’où l’importance d’apprendre à bien gérer nos émotions et à ne pas créer de retenues émotionnelles.

Pour pouvoir agir en conséquence, il est important de bien discerner comment on se sent. Pour cela il faut savoir écouter ses émotions sans les refouler. Ainsi, on va pouvoir se reconnecter profondément avec soi-même et retrouver sa capacité à interagir intelligemment, à être dans l’empathie avec l’autre, loin de cette froide indifférence qui peut parfois se développer lorsque les émotions sont réprimées depuis longtemps, où l’on s’éteint peu à peu au lieu de se sentir en vie ; car les émotions c’est la vie tout simplement, et réprimer des émotions, c’est la nier.

Reconnaître ses émotions, c’est faire preuve d’intelligence émotionnelle, c’est à-dire être capable, d’une part, “d’exprimer, de comprendre et de gérer ses propres émotions et d’autre part, de percevoir et d’interpréter celles de l’autre”. L’intelligence émotionnelle est une composante essentielle de la santé mentale. Elle joue un rôle très important dans la connaissance de soi et la qualité́ des relations avec les autres.

Le pouvoir des émotions

Nous sommes chanceux de pouvoir ressentir, exprimer, vivre nos émotions. Elles nous permettent de nous adapter, de nous préserver, de faire des choix. Elles influencent nos comportements. Si nous savions accueillir naturellement nos émotions et reconnaître celles des autres, nous aurions beaucoup moins de problèmes dans nos relations et dans la société en général.

Nos énergies émotionnelles sont une source illimitée de pouvoir, elles sont le moteur de notre évolution. Savoir les gérer, c’est pouvoir utiliser leur formidable potentiel pour nous mettre en mouvement, se motiver, inspirer, créer… bref, évoluer.

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Pourquoi cette boule dans le ventre quand j'arrive au travail ? Pourquoi cette angoisse quand je pense au futur ? Et cette colère soudaine quand je ressens une injustice... ? Pourquoi ces larmes de tristesse que je ne peux pas retenir en regardant ce film ? Et si les émotions, au lieu d'être perçues comme des problèmes à gérer ou comme des sensations qu'on ne voudrait plus ressentir, étaient plutôt vues comme une chance, un pouvoir d'agir sur notre vie pour l'améliorer, une force pour nous mettre en mouvement et être heureux ?

Une émotion, c’est quoi au juste ?

On dit que nous sommes faits de chair et de sang, et de poussière… mais nous sommes composés à plus de 60 % d’eau. Certes, nous sommes des Homo Sapiens (homme pensant, sage), mais nous sommes principalement des êtres émotionnels, vu notre composition biologique, chimique. Il aurait donc été plus adapté que notre espèce s’appelle Homo Motius (homme émotionnel) au lieu de Homo Sapiens, ou alors Homo Sapiens Motius, qui est peut-être une nouvelle étape dans l’évolution humaine.

Les neurosciences nous apprennent que nous ressentons avant de penser. Les émotions sont au cœur même de notre vie ; elles ont accompagné l’évolution de l’être humain. C’est grâce à elles qu’il a survécu, qu’il a pu se développer car elles sont des réactions lui permettant de s’adapter aux événements de la vie quotidienne quels qu’ils soient, et aussi de se transformer à long terme. Les expériences émotionnelles sont en effet des apprentissages sur soi et sur les relations avec l’autre. Savoir les reconnaitre, les nommer, les comprendre, c’est reprendre notre pouvoir sur elles au lieu de les laisser parfois nous « emporter », ou d’essayer de les refouler dans un coin de notre inconscient.

 

Pourquoi les émotions sont-elles reliées à l’eau ?

Parce qu’on pleure quand on est triste, ou quand on a mal… mais aussi quand on rit. On peut avoir très chaud et transpirer sous une émotion intense, ou se sentir glacé, paralysé par la peur. Notre état émotionnel, c’est comme de l’eau qui bouge en nous, qui se modifie et peut prendre plusieurs états différents dans sa manifestation en fonction de ce que l’on est en train de vivre. C’est un peu comme notre météo intérieure.

Notre état émotionnel peut ressembler à l’eau calme d’un beau lac quand on est serein, ou alors à une mer agitée quand on est perturbé, voire à un tsunami qui déferle à l’horizon quand on ne peut plus retenir ses émotions… Ou bien ça peut bouillonner comme une cocotte-minute dont on a désespérément serré le couvercle à fond, et alors jaillir hors de tout contrôle ! Comme le magma d’un volcan qui se réveille subitement alors qu’on le croyait éteint, signe de colère intense à force de refouler dans notre inconscient tout ce qu’on ne veut pas (ou ne peut pas) voir ou exprimer.

Une émotion provoque un mouvement intérieur, ça fait bouger là-dedans, et parfois aussi ça va amener un mouvement extérieur que l’on va exprimer s’il est positif, et que l’on va essayer de retenir, contrôler s’il est négatif… et parfois même on va tout “geler” pour ne pas ressentir les conséquences éventuelles.

L’origine et les conséquences des émotions

Émotion vient du latin « motere » qui veut dire « mouvoir », et du préfixé “é” qui indique un mouvement de l’intérieur vers l’extérieur, donc une tendance à agir concrètement. De là vient aussi le mot « moteur ». Les émotions sont donc par définition des énergies qui nous poussent à agir, à nous mettre en mouvement ; elles vont nous donner une impulsion, nous motiver.

Ça c’est quand tout va bien, car si les émotions dites « positives » peuvent nous mettre en action avec une belle énergie, juste, il existe aussi des émotions « négatives » qui peuvent par exemple nous faire agir de façon impulsive, réactive et pas toujours très juste… Voire même nous freiner, jusqu’à nous bloquer dans notre manifestation.

Une personne réagit toujours d’une manière déterminée par son état émotionnel. Ainsi, malgré l’universalité d’une émotion, son expression va varier selon chaque individu. C’est normal, nous n’avons pas tous la même histoire, les mêmes vécus émotionnels. L’émotion est donc associée à la personnalité et surtout aux mémoires enregistrées dans l’inconscient de chacun.

Les émotions sont des réactions spontanées face à une situation donnée.

Elles peuvent entraîner des manifestations physiques (pâleur, rougissement, agitation, accélération du rythme cardiaque et du rythme respiratoire, transpiration, etc.) et psychologiques (pensées, changement d’humeur…) passagères. La joie, la surprise, la peur, la colère en sont des exemples.

Les sentiments

Les sentiments représentent un état affectif plus durable qui évolue avec le temps. Ainsi les sentiments (comme l’amour, la haine, la confiance, la méfiance, la gratitude, etc… ) naissent, grandissent et parfois peuvent aussi changer, voir finir par disparaître.

Bien qu’ils soient différents, les émotions et les sentiments sont intimement liés. Les sentiments font vivre toutes sortes d’émotions et, à l’inverse, les émotions peuvent générer des sentiments. Par exemple, un sentiment de joie peut générer spontanément des larmes (émotion). Si un enfant a eu peur (émotion) quand le chien du voisin a aboyé fort vers lui, il pourrait par la suite développer un sentiment de crainte à la seule vue d’un chien. Ce sentiment pourrait perdurer dans le temps, ou tout aussi bien changer, voire disparaître en fonction de l’évolution de l’enfant.

Il est donc important de comprendre les émotions que l’on ressent avant de se mettre en mouvement, car c’est ainsi que notre personnalité va s’exprimer et aussi se développer. Nous avons grandi, évolué dans une sorte de « bain » émotionnel avec nos parents, notre entourage, à l’école, etc… et cela va teinter notre vie de tous les jours, en positif comme en négatif.

Que faire avec nos émotions ?

Nos émotions et leur niveau d’expression viennent de nos différents apprentissages, d’expériences et de vécus émotionnels que nous avons enregistrés profondément en nous. Il faut les étudier pour savoir les identifier, les nommer et remonter aux mémoires à leur origine pour être capable de transformer, et reprogrammer celles que l’on ne souhaite plus manifester.

Cela passe par un travailleur intérieur pour transformer les mémoires inconscientes, les résonances qui font que nous allons vivre telle ou telle situation dans notre vie, et donc expérimenter des émotions en rapport avec ces expériences.

C’est toute une rééducation intérieure pour bien vivre nos émotions et ne plus en avoir peur, pour manifester ce grand potentiel, cette grande force de motivation inspirante qui nous fait avancer sur tous les plans.

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-Salut, ça va ?
-Oui, super, à part ce rêve bizarre que j’ai fait cette nuit. Ça m’a laissé une drôle d’impression en me levant.
-Ok, c’était quoi ton rêve ?
-Oh, c’était intense. J’ai rêvé que notre maison était complètement ravagée par une énorme inondation et notre chien mourait noyé.
-Ah oui ! Quand même ! Mais bon… La bonne nouvelle est que c’est juste un rêve ! Ne te casse pas la tête avec ça; ton chien est en vie, et en plus, ta maison va bien ! Allez viens, on va aller prendre un bon café…

La réponse pré-usinée, un coup porté au premier domino

Combien de fois avez-vous entendu au travers d’une conversation, dans un film ou même lors d’une conversation de couloir, qu’un rêve était “juste un rêve” ?

Et si ce genre de réponse pré-usinée, dite en mode semi-automatique pour rassurer l’autre (et vite changer de sujet car ça devient inconfortable) faisait que, finalement, on portait le premier coup et déclenchait un véritable effet domino sous la surface ? Celui du genre qui vient altérer les opportunités de vie ou même pire, pousser la poussière plus profondément sous le tapis ?

 

La clé de voûte : percevoir au-delà de nos sens

Si un rêve, peu importe lequel, était en fait la clé de voûte à identifier et qu’ainsi les effondrements en cascades pouvaient être changés, les blessures guéries et les espoirs fondés, serait-il toujours “juste un rêve” ? Seriez-vous prêt à voir au-delà des symboles et à comprendre le code qui régit cet univers fantastique et parfois même terrifiant ?

C’est dur au début, en tant qu’être humain, de s’intéresser à un monde intangible, qui semble 100% virtuel et sans relation visible de cause à effet. Puis, d’un autre côté, la technologie et la science qu’on développe sont grandioses, florissantes d’idées géniales et avant-gardistes, effleurant même les frontières des mondes physique et métaphysique. Repoussant les limites pour passer d’une idée, d’un rêve, à une réalité.

Les possibilités et l’intelligence sont là plus que jamais, mais pourquoi alors nos rêves sont perçus comme “juste un rêve” ? Alors qu’une idée, tout aussi intangible qu’un rêve, peut donner naissance à une révolution technologique et changer la qualité de vie de l’humanité.

Répondre “c’est juste un rêve” deviendrait, d’une certaine façon, une tentative de se rassurer vis-à-vis de quelque chose, que nos sens ne parviennent pas encore à identifier et à comprendre. On voit à quel point nos sociétés ont tendance à valoriser le monde extérieur en relation au succès, à l’accomplissement personnel et, simultanément, tous nos sens principaux sont tournés vers cet environnement pour l’identifier, le comprendre et ultimement pour survivre.

Ainsi, on voit, on goûte, on sent, on touche et on entend. C’est simple, inné, et c’est efficace. Ça marche sans même qu’on y pense réellement. On s’entretient alors naturellement dans un mode d’action et de réaction qui conforte un certain sens de recherche de fonctionnalité des choses, de clarté et d’avancement.

Ces perceptions sont sans aucun doute inestimables. Elles créent l’harmonie pour bien se manifester. Enlevez-en une et un handicap apparaît. Chacun de ces capteurs hors du commun font de nous de véritables ordinateurs, gérant une quantité d’informations extraordinaires en quelques secondes seulement.

Mais, à la longue, cette nature innée pourrait aussi devenir un biais de fonctionnement si on ne l’amène pas plus loin. Quelque chose d’aussi extraordinaire que nos sens pourraient, par omission et manque de volonté, devenir une véritable limitation pour notre évolution. Si on voit les mêmes routes, si on entend les mêmes ambiances, si on sent et goûte les mêmes ingrédients et si on touche à la même sensation, alors, peut être qu’au final on vit en circuit fermé… ?

 

Notre Code Source, les logs de la conscience

Il y a le monde extérieur, celui que nos sens connaissent depuis toujours et il y a le monde intérieur, celui qui demande de faire une mise à jour de nos sens. Ce dernier transmet en continu un influx d’informations en résonance à ce qui est perçu de l’extérieur. Pour toutes situations et discussions, inévitablement, on juge, on évalue, on est heureux, content ou même en colère, impatient ou triste. On peut envier, jalouser ou même rejeter, simplement à cause de ce que l’on ressent à l’intérieur, en nous, et par l’écho transmis de nos sens.

Finalement, on peut dire qu’on prend des décisions par rapport à des choses invisibles. Des aspects qui ne se voient pas, ne se touchent pas, ne s’entendent pas et ne se goûtent pas. C’est là que ça devient réellement intéressant, c’est là qu’on peut dire que la métaphysique influence réellement la physique des choses.

Ainsi, on peut dire de ce monde – qui anime la vie en nous, programme les premières lignes de nos pensées, développe nos émotions et déclenche ensuite nos comportements – qu’il “code” qui l’on est, notre personnalité, c’est notre Code Source. Là où l’on est avantagé est qu’à la différence de la réalité, on n’a pas besoin d’être un développeur senior pour aller consulter les logs (registres affichant des informations sur le bon ou mauvais fonctionnement d’un code → très utile) de notre conscience.

Ce code installé en nous, et qui peut créer des ralentissements comme des accélérations, du wow 🤩 comme du argh !!!😩, en bout de ligne c’est à nous de choisir si on décide d’en faire la mise à jour ou non. De savoir si on veut rester sur une version du code qui peut limiter nos possibilités, ou les multiplier en ajoutant de la connaissance à nos perceptions.

Le dreamverse, le métaverse qui ouvre la nuit

Avez-vous déjà entendu parler du métaverse ? Ces univers 100% fictifs et multi-dimensionnels en plein essor, où l’on peut posséder un terrain, assister à une pièce de théâtre ou même aller effectuer des achats, sont la parfaite métaphore des rêves. Ils sont virtuels et pourtant connectés à la réalité, ils sont là et pourtant si on ne s’y intéresse pas ils continuent d’exister.

On peut en voir de toutes les couleurs (dans tous les sens du terme) et chacun peut s’y déplacer avec un avatar qui le représente. Ça veut dire que si tu décides d’être un lion avec un casque de DJ et avec un jet pack sur le dos, tu peux le faire.

Bref, je n’irai pas dans les détails car ce n’est pas le but de cet article, mais allez faire un tour, renseignez-vous et vous verrez que l’on est aux frontières du monde des rêves, avec les plus et moins que cela implique, bien entendu.

Donc, lorsqu’on rêve la nuit, on visite notre “dreamverse”, c’est-à-dire l’univers de nos rêves, celui-là même qui nous représente par la symbolique qui s’y trouve. Effectivement, chaque symbole que l’on voit, peu importe son apparence, devient en quelque sorte une projection holographique de qui nous sommes et selon un certain pourcentage de notre personnalité.

De fait, si l’on rêve à une voiture dont les freins ne marchent plus, à un chat pas content, à notre père qui nous fait une accolade ou à un collègue qui nous aide, tout cela représente des forces et faiblesses que l’on porte en soi.

Quand on fait de beaux rêves, on devrait les voir comme un encouragement à tout ce que l’on entreprend constructivement dans notre vie et à continuer de bien nous manifester avec les autres. On peut dire que c’est une résonance positive vis-à-vis de nos sens.

Toutefois, à cause de cette prédisposition mentionnée précédemment pour aller vers l’extérieur, il existe souvent une accumulation inconsciente ou refoulée qui amène davantage à recevoir des rêves moins agréables ou même des cauchemars. Une des clés que je vous invite à essayer est de les voir plutôt comme un signal d’avertissement sur votre tableau de bord lorsque vous conduisez. On s’arrête seulement si c’est le voyant rouge ! Donc, la plupart du temps on est capable de rester opérationnel tout en prenant connaissance des paramètres à rectifier.

 

Identifier, c’est fondamental et universel

Tout rêve reste important à identifier afin de pouvoir l’analyser et d’éviter ainsi ce fameux effet domino. On sait que la clé de toute résolution de problème, que ce soit en management, aéronautique ou en développement web, c’est la qualité de l’identification. Plus notre identification est juste et précise, mieux on va être en mesure d’appliquer une solution pertinente et adéquate en réaction, sans dramatiser ou exagérer l’amplitude du problème en question.

Si vous souhaitez commencer par vous-même ce processus d’identification, voici quelques points clés pour vous aider. Peu importe que vous soyez novice ou expert dans l’analyse des rêves, ces étapes sont fondamentales et c’est toujours ça de fait !

Premières étapes d’identifications

  • Est-ce un rêve plutôt positif ou négatif  ?
  • Est-ce que les symboles sont au bon endroit ? (exemple : si vous rêvez à un chameau dans votre salon, il n’est pas au bon endroit ; il va créer davantage de problèmes que de bénéfices)
  • Que représentent les personnes que je vois en rêve ? (Vous devez estimer les qualités et faiblesses que ces personnes représentent selon vous)
  • Est-ce que le scénario du rêve s’est résolu de façon positive ou non ?
  • Fait-il nuit ou jour ? (nuit = dynamiques inconscientes ;  jour = dynamiques actives)

 

Si on identifie que le rêve est négatif, cela indique des forces (pensées, émotions, comportements) qui sont à reprogrammer et à transformer pour éviter une augmentation des problèmes dans ce rayon. De la même façon, en informatique, si un bug apparaît et qu’on ne le résout pas, il tend à s’amplifier et à affecter d’autres rayons d’utilisation. Autant dire que le plus tôt est le mieux !

Ok, mais l’antidote c’est quoi ?”  Allez-vous me dire. En fait, la résolution d’une situation perçue en rêve va dépendre de votre aptitude à surveiller ensuite ces forces identifiées dans le rêve. Pour simplifier, si vous avez identifié de l’impatience à cause du symbole de votre beau-frère, Georges, présent dans le rêve, alors vous devez garder une attention plus précise sur ce fragment de vos comportements, pour éviter qu’ils vous jouent des tours dans vos échanges et projets au quotidien.

Votre fichier des logs vous dit que vous avez une ligne de code de type “Georges” qui pourrait vous amener à être trop impatient ou impulsif actuellement si une situation X ou Y venait à créer une résonnance avec cette ligne-là. Ainsi, plus vous allez être en mesure d’effectuer une autosurveillance globale et en arrière-plan, (attention, ne devenez pas extrême avec ça non plus ! La pratique rend les choses plus faciles avec le temps et bien moins robotiques que lorsqu’on commence à être vigilant à ces forces en soi), plus il devient facile d’identifier le moment déclencheur de votre Georges intérieur et de vous rattraper.

Attention toutefois ! Votre réel beau-frère, Georges, dans la vraie vie, n’a rien à voir avec votre rêve. En effet, il devient un symbole que votre conscience connait pour illustrer certains angles de votre personnalité. Alors, ne vous ruez pas sur le téléphone pour lui parler du rêve où il était impatient, vous allez vous rajouter un autre problème au passage ! 🙂 Enfin, Georges a aussi des qualités extraordinaires et surement que dans un autre rêve vous découvrirez aussi ses magnifiques qualités en vous.

 

L’impact potentiel : si chacun analysait ses rêves

En communiquant avec différents CEO, leaders et responsables de ce monde, ou juste en étant un acteur observant les échanges, on peut rapidement évaluer que la plus grande source de difficultés au coeur du travail et de la réalisation des choses est le comportement humain.

La machine, l’ordinateur ne se plaint pas, ne crée pas de médisances ou de discussions de couloirs. Elle n’ambitionne pas sur le poste de l’autre ni ne domine ses employés ou ne jalouse son patron. Si on amène plus de connaissance pour résoudre les difficultés issues de l’individu au coeur d’un mouvement social et collectif, on peut réellement amener une nouvelle étape en terme de qualités de travail et de vie.

En entreprise, quand on parle avec les Ressources Humaines, on peut très rapidement voir l’amplitude des dégâts potentiels causés par les mauvaises décisions basées sur de l’impatience et de l’impulsivité (et bien plus encore !). Tant de dominos ont été renversés par des forces intérieures quand on y pense…

Imaginez maintenant un environnement de travail où chacun arriverait le matin en ayant reçu la nuit ses propres logs de ses forces et faiblesses, des aspects potentiellement nocifs pour le relationnel. Chacun ayant à l’esprit son propre “bug” à surveiller pour éviter plus de problèmes.

La qualité en serait littéralement bonifiée car chacun aurait l’intérêt de bien faire les choses, tout en revenant à lui selon ses propres résonances. Bien sûr, cela ne veut pas dire que tout serait parfait et rose, mais une nouvelle étape serait établie sans aucun doute. Et comme tout changement prend du temps, si chacun commence avec soi, un rêve à la fois, on peut dire qu’un jour, un rêve, n’est plus “juste un rêve”.

 

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Tu rêves toujours à ton ex ? Tu aimerais comprendre pourquoi cela revient la nuit, alors que tu as tourné la page ? Ta réalité est une chose, tu es sûr(e) de toi, mais au réveil, tu te sens parfois mélangé(e) ?... Qu'est-ce qui est vrai ? Qu'est-ce qui est réel ?... Savais-tu que tes rêves te montrent les clés de ton avenir ? Les clés de ton changement... Les codes qui vivent en toi et influencent tes pensées, ton coeur, et tes choix... Même lorsque tu ne le sais pas.

Je rêve toujours à mon ex

Le jour j’aime un homme et la nuit j’en aime un autre… Suis-je normale ? 

Tu étais dans ses bras, tu ressentais même son odeur… Tu l’avais oublié d’ailleurs… mais la nuit tu t’en souviens encore… Et tes rêves sont tellement réels qu’à ton réveil tu culpabilises… Ton mari qui dort à tes côtés… Tu te sens gênée par ces rêves qui reviennent encore et encore… 

Dans cet article, découvre pourquoi des millions de personnes rêvent à leurs anciennes relations et ce que cela signifie réellement.

Hanté par le passé

Pourtant, pour plusieurs c’est clair que cette relation est terminée, mais reste que dans les rêves le passé refait souvent surface de façon surprenante ! 

Nous avons tous un réservoir de mémoires et ce réservoir nous définit en tant que personne. Ce réservoir définit nos attirances, nos dérangements, et même notre façon d’aimer… 

Quelqu’un qui a souffert dans le passé, souffert d’avoir été trahi par exemple, a enregistré des centaines voir des milliers de mémoires négatives face à l’amour qui influenceront la façon qu’il aura de refermer son coeur parfois, par peur de souffrir à nouveau.

Et lorsque l’être « oublie » ses souffrances, qu’il les refoule par exemple, il rentre alors dans un réservoir que l’on appelle l’inconscient. Là où réside le data de qui tu es, dont tu n’as pas conscience… Et lorsque ce réservoir se remplit – ici pour le contexte de mémoires négatives –  il peut mener à la dépression. Car le « système » a accumulé trop de pression… Comme un couple qui accumulerait trop de frustrations, de non-dits ou de colère, pourrait choisir éventuellement la séparation.

Nous sommes tous des ordinateurs vivants qui enregistrent des mémoires positives et négatives, chaque instant de notre vie… Et la nuit, par le rêve notre conscience plonge dans ce réservoir inconscient pour mieux se comprendre, éviter des malheurs plus intense même parfois.

Si seulement vous saviez tout ce que l’on peut éviter comme problèmes dans nos vies par la science du rêve… L’être humain, c’est absolu, doit tôt ou tard apprendre à décoder sa conscience et ses mémoires pour faire du ménage à l’intérieur de soi.

Si tu es hanté par le passé, ça veut dire que ton âme cherche des réponses maintenant… Que tu es prêt à aller plus loin aussi… Apprendre à transformer les anciennes mémoires négatives en mémoires positives.

Est-ce possible d’aimer encore?

Par cet article, j’ai le souhait de dire à tous ceux qui vivent une peine d’amour et qui regardent le futur et se demandent: « Est-ce possible d’aimer encore ? »… Oui ! Je vous le dis, c’est possible d’aimer encore… C’est même possible d’aimer mieux encore… Comme se relever après être tombé et mieux avancer par la suite… Mais pour arriver à cela il faut parfois faire du ménage dans notre ordinateur intérieur… Comme dans notre façon de concevoir la présence de l’autre dans notre vie.

Et dans ce cheminement de réparation du « coeur brisé », les rêves sont vraiment la clé pour ouvrir les portes des mémoires en soi…

Et avec courage, en rêve, tu peux faire face à la vérité, aller voir pourquoi tu as mal, pourquoi cette relation a échoué, et surtout ce que tu peux améliorer en toi pour un jour retrouver l’amour sous un nouveau jour… un jour retrouver l’amour sous un plus beau jour… et aussi pour que l’amour soit synonyme de longévité heureuse…

Est-ce possible de l’aimer encore?

Oui, c’est possible que tu l’aimes encore, en rêvant souvent que tu es en couple avec ton ex… Mais plus on devient expert dans l’analyse de nos rêves, plus on comprend que tout est une question de « pourcentages » et de « parties de soi »… Commençons par expliquer la dynamique de pourcentage :

Un beau rêve ou un cauchemar représente toujours des pourcentages de nos pensées, émotions et ou actions. Ce qui signifie que tu peux rêver à une tristesse que tu portes en toi, mais cela ne va représenter que 3% de ton état actuel… Ou tu peux faire le même rêve mais cela va représenter 40%… Tout dépend de ton accumulation de mémoires et de ta capacité à te renouveler.

Quelqu’un de super jaloux en amour va aussi rêver de situation de jalousie parfois… Et si cette personne est super-jalouse son rêve peut représenter 79% de sa personnalité actuelle… Alors que quelqu’un d’autre pourrait recevoir un rêve similaire et n’avoir que 0.8% de jalousie en termes d’accumulation…

Tout cela pour expliquer que oui, si tu rêves continuellement à ton ex il est possible que tu l’aimes encore, ou que tu aimes encore ce qu’il représente pour toi… Si il ou elle était rebelle par exemple, si c’est ce que ton ex représente pour toi, alors tu peux en comprendre que tu es encore attiré(e), pas toujours mais par moment, à cette force de rébellion, de contrer les autres pour avoir ce que tu veux, et parfois de trop vouloir faire les choses à ta façon, etc.

On attire ce que l’on est

On attire ce que l’on est, donc tes rêves te montrent que tu es encore un peu comme ton ex à quelque part, dans le négatif souvent, car parfois on n’a pas terminé complètement d’apprendre d’une situation, même lorsqu’on a terminé de la vivre… On peut encore processer plusieurs paramètres en soi…

Et vivre avec quelqu’un, partager en couple est une expérience très intime… On dit souvent : « Je l’ai dans la peau » et ce genre d’expression est très imagée, mais signifie en même temps symboliquement ô combien nous partageons de soi et ô combien l’autre personne peut nous influencer, entrer en soi en termes d’influence comportementale, mémorielle et affective.

Et si tu es super-ordonnée comme personne, mais tu as attiré un ex complètement désordonné, ça aussi ça veut dire quelque chose… La vie peut s’analyser exactement comme dans un rêve… Cela signifie qu’à quelque part, au fond de toi, tu es aussi un peu comme cela par moment ou dans certains contexte précis… Et tu peux aussi attirer en couple une personne qui ressemble à qui tu étais avant…. Hum… c’est super intéressant quand on y pense, la science des résonances…. 🙂

Une partie de moi

L’autre est toujours une partie de soi en rêve… Pourquoi ? Parce qu’on visite notre propre conscience la nuit, donc tu vois comment ce symbole vit en toi… Ok, stop ! Qu’est-ce que ça veut dire tout ça ? 

Ça veut dire que si tu rêves à ton ex, sur une plage avec un chien : tous les symboles sont une partie de toi : tu es ton ex, tu es la plage, tu es le chien et tu es toi… Tu te visites toi-même la nuit, tu visites tes propres pourcentages de mémoires.

Donc, il ne faut pas avoir peur de rêver à ses ex ! 🙂 Car ils sont en réalité une symbolique qui représente des facettes du passé qui existe encore en soi sous forme de symbole.

Parfois tu es trop gentil(le), parfois romantique, parfois trop distant(e) ou dépendant(e)… Comme tel ou telle ex… Et tes rêves te le montrent… Montrent différentes facettes de toi.

C’est fini dans la réalité, mais si ce n’était pas encore fini en toi?

En résumé, rêver à son ex signifie que, certains pourcentages de ce que cette personne représente pour toi, sont toujours là… Te collent toujours à la peau…

Tu peux changer de maison, mais te sentir toujours triste… Ce n’est pas le changement concret qui va tout changer en toi… Donc c’est la même chose en couple, tu peux changer de conjoint(e) et te sentir toujours triste, ne pas trouver le réel bonheur… Celui que l’on ne devrait pas chercher à travers l’autre, celui qu’on devrait trouver en soi… Même si un jour un couple heureux et fusionnel peut réellement auto-générer le bonheur mutuel & profond…

Quand tu rêves que tu fais l’amour à ton ex ou tu te vois l’embrasser, ce qu’il faut faire attention c’est de ne pas te réveiller en pensant à lui toute la journée, pensant qu’il va revenir dans ta vie ou qu’il t’aime encore, car parfois cela peut être uniquement symbolique !

Même si les prémonitions existent, rares sont les contextes où cela devient une prémonition, car des millions de personnes rêvent à leur ex et ils ne reviennent pas tous ensemble (rires) !

Donc c’est important de ne pas projeter et conceptualiser des retrouvailles, ou se perdre dans les méandres du passé… Car souvent tu peux rêver à ton ex et peut-être qu’elle ou lui ne rêve pas à toi ou ne partage plus les mêmes affinités, etc.

Il faut alors être vigilant pour ne pas projeter sur l’extérieur, mais plutôt s’interroger sur ce que cette personne représente pour nous car elle devient un symbole dans une équation de rêve bien intéressante à comprendre, sur soi et sur ce que nous avons encore à finaliser par rapport à cette ancienne relation. 

Changer de relation comme on change de souliers

Vous souhaitez savoir la vérité dans tout cela ? La vérité c’est que la majorité des gens vont changer de relation trop rapidement. Ils finalisent une relation qui a créé un échec dans leur vie et par besoin, par recherche de combler le vide, le manque, ils vont enclencher une nouvelle relation trop rapidement. Souvent sans avoir pris le temps de faire le point, de faire la paix et de se renouveler en tant que personne.

On ne peut pas changer de relation comme on change de paires de souliers, car notre inconscient est rempli de mémoires avec la personne, des mémoires qui ont été partagées au niveau intime, à un niveau bien plus profond qu’on ne peut l’imaginer… 

Il faut un temps pour faire le point sur sa vie lorsque l’on choisi de mettre fin à une relation et comme la grande majorité ne prend pas le temps de s’intérioriser, faire le point sur soi, les rêves nous rappellent ce qui vit encore en nous en terme de mémoires… Les rêves peuvent te ramener à la surface un passé difficile, non digéré, une peur de te faire tromper, etc. Toujours pour t’aider à t’améliorer et éventuellement te libérer de ce qui te retient encore…

Pourquoi rêver à son ex ?

Donc, au final, pourquoi rêver à son ex ? Pour mieux se connaitre soi-même… Pour comprendre ces « fameux » pourcentages de mémoires…

Parce que si tu es encore « connecté(e) » à lui ou elle que tu as aimé un jour, encore connecté(e) ne serait-ce qu’à 20%, dans ton coeur, dans ton âme… Ce 20%, il t’empêche d’aimer à 100% la personne qui est actuellement présente dans ta vie ou celle qui viendra un jour… 

Hum… Alors faire du ménage dans ses mémoires c’est intéressant au final, pour un jour retrouver tout notre potentiel à 100%… Pour un jour aimer à 100% ❤︎

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Saviez-vous que le rêve a une logique qui nous révèlent les dimensions les plus profondes de notre conscience et de notre existence ? En effet, tous les éléments de notre rêve, qu’il s’agisse d’un objet, de personnes, sont en réalité des symboles, que nous avons encodé à travers nos propres expériences, avec leur dimension positive et leur dimension négative. Tous ces symboles font partie du rêveur et le représentent, même quand il visite les autres en rêves. Saviez-vous que le rêve est un message de notre inconscient qui nous montre pourquoi nous pensons, nous ressentons et nous agissons de telle ou telle manière ?

Le Rêve : un voyage parfois déroutant

Au premier abord, un rêve peut sembler abstrait, illogique, mélangeant. Alors comment un rêve peut changer une vie ? J’imagine que vous avez déjà eu l’expérience de vous réveiller et d’être déboussolé après un rêve intense. Parfois l’ambiance de notre rêve peut même nous “coller” à la peau et nous embrouiller toute la journée ; on peut même avoir besoin de 3-4 secondes pour savoir où on est tellement le voyage intérieur a été puissant.

La profondeur d’un rêve

Mais que se passe-t-il quand on rêve ? Comment peut-on voir des choses en rêve que nous n’avons jamais vécues concrètement ou même vues dans un film ? Comment est-ce possible qu’un rêve puisse agir aussi profondément sur nos états d’âmes, nous amener même à transpirer, à nous réveiller en sursaut dans la peur ou le danger ? Ou nous émerveiller via des révélations surprenantes, voire même prémonitoires ?

Skynet

Plus on étudie les rêves, plus on découvre à quel point notre conscience et notre inconscient sont interconnectés à nos mémoires, à des programmes de vie, qui ne sont pas uniquement liés à notre vécu, mais également aux autres, et aux multiples dimensions de l’Univers. Le rêve est un accès à notre ordinateur intérieur, mais également à ce qu’on pourrait appeler le Skynet, l’Internet universel.

Les multidimensions des rêves

Plus on évolue avec les rêves, plus on découvre qu’il peut devenir comme un moteur de recherche, une possibilité de recevoir des réponses à nos questions les plus intimes et aux secrets les plus utiles. Il nous révèle ainsi qui nous sommes et nous amène progressivement à avoir accès aux mystères de l’Univers et des multidimensions qui le constituent.

Un rêve peut changer une vie

Un rêve peut changer notre vie parce qu’il permet fondamentalement de repérer nos dysfonctionnements intérieurs avant qu’ils ne se manifestent concrètement, nous offrant ainsi la possibilité de les transformer et de nous améliorer.

Pour comprendre les rêves nous devons savoir que le sens de notre existence est uniquement de développer des qualités, de devenir une meilleure personne, une meilleure âme. Ainsi, au travers de nos multiples expérimentations et réalités (et celles de nos rêves) nous apprenons à vivre, à penser, à aimer ; nous intégrons ainsi des leçons de sagesse qui transforment nos choix, et modifient nos directions de vie.

Un symbole dans un rêve

Prenons l’exemple du symbole de la mère dans un rêve. Tout d’abord, Il est important de savoir qu’un symbole peut autant être positif que négatif, selon comment il se présente dans le rêve.

Si nous voyons que notre mère en rêve est gentille, juste, lumineuse, dans un contexte positif, elle représente alors une partie de nous qui révèle comment nous prenons soin de nous-mêmes, ainsi que notre dimension et expression affective pour soi et pour les autres : notre attitude bienveillante, protectrice et nourricière sur le plan intérieur. Il est important de savoir qu’on a tous (que l’on soit homme ou femme) le symbole de la mère en soi. Négativement, la mère représentera des difficultés à s’aimer, à s’occuper des autres et de soi, etc.

Associer les symboles

Un symbole doit toujours être mis en contexte dans le rêve et aussi selon les autres symboles qui se présentent. Ce qui prend le plus de temps quand on étudie l’interprétation des rêves et symboles, c’est de faire le lien entre eux. À savoir que la mère, si elle est dans un contexte d’origine (la maison d’enfance par exemple), va indiquer nos mémoires et ce qu’on a vécu, ce qui nous a influencé et qui constitue la fondation de notre affectif.

Si tout va bien dans le rêve, alors super. Mais s’il y a des problèmes, alors cet ancien vécu est un code fondamental au plan émotionnel, qui influencera de nombreux aspects de qui nous sommes et de notre vie.

L’importance du contexte

Si notre mère est dans un contexte social d’aujourd’hui dans le rêve, elle indiquera si l’on s’occupe de soi quand on est avec les autres, ou si on s’oublie complètement et que l’on se perd dans nos relations sociales.

Aussi, pour bien interpréter un rêve, on ajoute parfois à cette symbolique générale les qualités ou faiblesses de notre mère, telle que nous les percevons. Par exemple, elle peut avoir une grande motivation, beaucoup d’énergie pour démarrer des projets, un sens de la loyauté envers ses valeurs ; ou elle peut avoir été trop soumise, ou être une personne compliquée, trop critique ou contrôlante.

L’origine de nos comportements

Donc dans un rêve positif ou négatif (ou moitié-moitié), notre inconscient va nous parler de cet aspect de nous-même, de notre dimension maternelle, aimante ou non, en nous montrant parfois des évolutions saines ou des choses à changer, qui nous affectent, et peuvent plomber nos relations actuelles.

Le rêve nous indiquera dans quel contexte nous nous comportons ainsi envers nous-même, et envers les autres dans notre façon de les accompagner, et surtout d’où ce comportement provient à l’origine, ce qui l’a créé.

Transformer les mémoires

En appliquant le langage symbolique à nos rêves, nous pouvons remonter dans nos mémoires inconscientes pour y faire un nettoyage, pour se reprogrammer, et ne plus répéter des schémas cycliques malgré nous-même, comme une rupture de couple répétitive au contexte fortement similaire, des situations de harcèlement dans notre milieu professionnel, une période de dépression indiquant un trop plein accumulé depuis très longtemps, etc.

Un rêve peut donc nous permettre de nous libérer de nos mémoires négatives, de notre karma, en conscientisant les causes de comportements qui nous ont limité et/ou fait souffrir jusque-là pendant des années.

Un seul rêve, compris en profondeur, peut complètement modifier notre façon de penser et d’être, notre destinée, et nous permettre de nous diriger vers ce qu’il y a de plus juste pour soi et pour les autres.

Se reprogrammer

Le rêve est aussi une expérience spirituelle des plus avancées quand on sait les interpréter et les utiliser pour le bien de notre évolution. Car dans un rêve, des mémoires inconscientes qui nous habitent nous sont révélées… On nous parle de nos façons de penser, de ressentir et d’agir… Qui sont bienveillantes ou néfaste, qui créent de la joie ou des blocages. Et ce, dans toutes les sphères de notre vie, et dans tous les plans de notre être.

Un rêve peut même nous expliquer pourquoi on est malade, et quelles mémoires ont créé notre maladie. Grâce à un rêve, on peut même anticiper la manifestation concrète d’une maladie, car en transformant les dynamiques négatives au niveau de nos concepts profonds, on peut changer la programmation de notre corps.

La clé de notre avenir

Le rêve a également une dimension prémonitoire, il peut nous aider à nous orienter dans notre vie pour faire les choix les plus justes pour soi et pour les autres.

En utilisant le rêve pour prendre des décisions majeures dans notre vie, on peut avoir accès aux conséquences de nos choix. Par exemple, on peut se demander avant de dormir, s’il est juste pour notre évolution de nous associer avec telle personne professionnellement ? On peut recevoir un rêve qui nous montre une entreprise déserte avec un sentiment de vide, de tristesse. Dans ce cas, le rêveur connaîtra alors son destin s’il choisit cette voie… Car le rêve donne accès à un calcul universel de tous les éléments, mémoires, de soi, de l’autre, et de nos affinités, compatibilités ou incompatibilités. On peut recevoir ainsi toutes sortes de rêves pour nous guider, en apprenant à poser des questions.

La réponse reçue peut aussi être profonde, expliquer que le rêveur doit transformer telle et telle chose avant que cela soit possible, et ce, sans nous dire nécessairement tout de suite si cela va fonctionner ou non. L’objectif est toujours avant tout de développer des qualités.

Il est essentiel de se souvenir de cela pour travailler et utiliser les rêves quand on pose des questions. Si vous utilisez uniquement les rêves comme une boule de cristal, de façon égoïste, trop matérialiste, vous serez très souvent mélangé, car le premier but et objectif ultime sont le développement des qualités. Avec le temps, plus on travaille sur soi, plus on nettoie nos mémoires, plus les rêves sont précis, et peuvent oui indiquer clairement une guidance sur le plan concret et matériel.

L’essentiel

Étudier ses rêves, c’est aussi développer beaucoup d’humilité, car ils sont à analyser en revenant à soi, par le fait qu’un rêve parle toujours du rêveur avec une transparence totale.

 

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La spiritualité expérimentée de façon juste est source d'harmonie, de bien-être, de découverte et de compréhensions profondes de soi et de l'Univers.

Parfois, au début du cheminement, il arrive qu’en approfondissant leur spiritualité, leurs méditations et leurs réflexions, certaines personnes deviennent dures envers elles-même… Elles peuvent même devenir trop extrêmes dans leurs principes et leurs valeurs ; devenir piquantes, critiques envers elles-même ou les autres, voire intolérantes quand elles se sentent par exemple dans l’adversité ou avec certains qui s’opposent à leur vision du monde…

Mais pourquoi ? Dans cet article, nous vous présentons les principales mémoires inconscientes qui nous influencent dans notre cheminement, dans notre spiritualité, pouvant rendre dur, rigide avec nous-mêmes ou les autres… Nous y découvrirons que ce n’est pas la spiritualité en elle-même qui conduit à devenir extrême, mais bien nos mémoires inconscientes qui influencent profondément notre façon de marcher sur ce chemin spirituel…

Et pourtant, que signifie être spirituel ?

Contrairement à ce que pense la majorité des gens, être spirituel n’est pas simplement prier ou pratiquer un rituel en particulier ; être spirituel, c’est être qualitatif dans tout ce que nous faisons… Car la spiritualité est un chemin d’évolution, d’amélioration qui peut accueillir tous ceux qui souhaitent se connaitre et mieux comprendre le sens profond de la vie, et ce, quelle que soit la tradition, la religion, etc.

Même si plusieurs vont marier religion & spiritualité ensemble, être spirituel n’est pas dépendant à une pratique religieuse, au contraire, c’est une philosophie, une façon de vivre en connexion avec les mutidimensions de la vie. C’est aussi une recherche de comprendre plus profondément ce qui est vécu… Une quête de sens au “métro-boulot-dodo”… Une façon d’essayer de comprendre la vie et de communiquer plus profondément avec elle, avec soi-même…

Et être spirituel, en réalité, se résume à souhaiter devenir la meilleure version de soi-même, chercher à développer des qualités de vie qui génèrent le bonheur sur tous les plans…

Tout le monde cherche le bonheur… et d’une façon où d’une autre tout le monde est spirituel, sans même le savoir parfois… Un homme qui aide avec altruisme est spirituel, un enfant qui danse sous la pluie est spirituel… Une personne malade qui sourit à la vie est spirituelle… Nous avons tous nos moments de profondeur et nous avons tous la capacité de se connecter à une force plus grande que soi…

De plus, quand la médecine par exemple ne sait répondre aux maux vécus, plusieurs se tournent vers la spiritualité, afin de trouver une cause profonde à leur mal-être intérieur ou extérieur… Et il faut savoir que la spiritualité peut réellement porter des réponses, et oui, des réponses beaucoup plus précises et logiques que vous pouvez le penser, mais pour cela il faut vraiment trouver un Enseignement spirituel moderne et balancé… et surtout chercher réponse avec du discernement, pour ne pas entrer dans de l’extrémisme qui détruit au lieu de nous aider à construire…

Le perfectionnisme et les hauts idéaux

Le perfectionnisme est une essence qui dans son aspect positif nous aide à nous améliorer, à nous dépasser pour atteindre le meilleur de nous-mêmes… Mais parfois le perfectionnisme peut aussi brimer notre moral, et nous rendre desséchant, trop analytique, trop carré, insatisfait…

Notre plan émotionnel peut alors se bloquer et engendrer de profondes frustrations si nous ne sommes pas en mesure de reconnaître nos efforts, de nous féliciter pour les étapes que nous franchissons… Et d’aimer la vie dans la perfection de ses imperfections…

Ce perfectionnisme peut toucher à nos aspirations spirituelles. Avoir des idéaux, des valeurs spirituelles dans nos concepts est quelque chose de positif, car cela nous permet de suivre nos rêves pendant notre cheminement, et garder ainsi une intention concentrée sur pourquoi nous travaillons sur nous, sur ce que nous souhaitons atteindre et intégrer comme qualités, comme vertus. La force de l’intention peut conduire à la manifestation de nos plus grandes aspirations…

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Toutefois, les hauts idéaux peuvent, combinés à certaines faiblesses, nous conduire à devenir extrême. Lorsque nos objectifs sont trop grands, que nous voulons atteindre le sommet de la montagne en premier… Lorsque que notre égo commence à nous jouer des tours… Car nous avons besoin de certaines qualités en parallèle pour atteindre ces hauts sommets de façon juste, sans nous blesser mais au contraire, en s’y renforçant.

Le manque d’amour

Nous sommes spirituel quand nous faisons bien chaque chose pour nous manifester en conscience, avec la volonté de toujours faire de notre mieux. La spiritualité, c’est mettre la connaissance dans tout ce que nous faisons. Nous nous observons et travaillons à transformer nos distorsions, nos faiblesses, là où nous agissons, ressentons ou pensons d’une façon que nous savons injuste.

Lorsque nous sommes dans ce cheminement mais que nous manquons de bienveillance envers nous-même, d’amour, cela peut nous créer de grands décalages… Comme un génie qui devient trop dans sa tête et pas suffisamment dans son coeur…

Nous cherchons à incarner nos valeurs en manquant de douceur, de compréhension, de bienveillance, ce qui peut nous blesser et dans le même temps nous empêcher d’évoluer, car chercher à appliquer la connaissance sans amour ça ne fonctionne pas… Cette attitude créée des blocages, nous limite… Elle nous rend plus conceptuel que concret, nous amène de la frustration… On se retrouve alors dans un cercle vicieux de dureté, d’exigence, à analyser notre environnement de façon desséchante… Et nous pouvons y perdre beaucoup d’énergie…

La vie est une école, et nous devons nous accompagner avec le même amour que celui que nous offririons à un enfant : Lorsqu’il souhaite apprendre quelque chose, s’améliorer quelque part et qu’il se décourage, pleure, ou deviens dur avec lui-même, on lui parle avec bienveillance, on le réconforte… Et cet amour lui donne la volonté de repartir d’une meilleure façon pour atteindre ses rêves, il peut alors se régénérer tout naturellement et y parvenir…

Pour réellement apprendre, nous devons aimer…

Dans notre spiritualité c’est le même processus, nous devons réapprendre à nous aimer, à nous complimenter en relevant nos qualités, en reconnaissant là où nous avons bien agis dans notre journée, etc… Cela fait partie du cheminement pour que nos apprentissages soient effectifs et sans extrémisme. Pour garder le beau côté du perfectionnisme qui nous aide à nous surpasser, mais qui n’est pas trop exigeant ou insatisfait…

Le manque de retour à soi et de vision globale

Devenir extrême envers soi ou les autres, c’est aussi le signe que nous manquons de recul, d’humilité et de discernement.

Mais qu’est-ce qu’appliquer le retour à soi ? C’est ce que nous faisons chaque fois que nous prenons de la hauteur par rapport à une personne ou une situation qui nous touche, pour reconnaître que ce qui nous dérange chez l’autre est en réalité le reflet de quelque chose qui nous dérange en nous-mêmes..

L’autre est toujours un miroir de soi… En termes de pourcentages de mémoires conscientes ou inconscientes…

Lorsque nous ne faisons pas cela, nous projetons nos propres dérangement sur l’extérieur de différentes manières : À travers des reproches, des remarques piquantes… Ou même en cherchant à influencer l’autre pour qu’il corresponde à nos idéaux, sans réaliser qu’en agissant de cette façon, nous sommes dur et parfois contrôlant… Toutes ces attitudes participent à nous rendre extrême dans notre façon de vivre notre spiritualité, et en général nous ne réalisons pas que nous agissons pareillement envers nous-même…

Renforcer cette Loi de la résonance d’après laquelle nous attirons ce que nous sommes dans les aspects positifs comme négatifs nous permet de nous stabiliser, de devenir plus solide et confiant dans notre cheminement. On développe le détachement, tout en étant responsable… Nous élargissons notre vision globale et nous découvrons ainsi la véritable humilité.

En effet, au fur et à mesure que nous approfondissons notre spiritualité, notre vision de la vie s’élargit. Nous conscientisons progressivement les différentes mémoires qui constituent notre inconscient, et le fait que notre âme expérimente, se construit sur des vies, et des vies… Que nos distorsions sont des pourcentages de qui nous sommes, et qu’elles représentent, une fois transformées, notre plus grand potentiel positif, qualitatif…

Au fil du temps on réalise que le nettoyage des mémoires se fait au quotidien avec patience et bienveillance, et que cela nous permet de nous élever, de nous améliorer, et d’inspirer aussi notre environnement à se transformer positivement…

Cette vision collective et universelle apporte une profonde sérénité… Mais elle peut être freinée ou influencée par une force négative que nous pouvons tous expérimenter, quelque chose qui nous pousse parfois à focaliser sur notre personne de façon négative, pour satisfaire égoïstement certains besoins, certaines insécurités, etc…

Et certains pensent déjà avoir atteint de haut niveaux de spiritualité, pensent être rendu au sommet, alors que le chemin ne fait que débuter… C’est ce qu’on appel l’égo spirituel.

L’égo spirituel

Comme nous l’avons vu, la spiritualité et le cheminement réveillent des forces dans notre inconscient qui nous font nous surpasser, devenir meilleur et d’autres mémoires qui peuvent nous limiter. Il y a des pourcentages de mémoires en nous, d’anciens comportements, façons de penser que nous avons encodés qui n’ont pas nécessairement envie de s’améliorer, de développer des qualités… De rester calme au lieu d’entrer dans l’agressivité… De s’excuser au lieu de dominer… Notre égo en fait partie, et son influence sur nous peut devenir profonde.

On peut facilement reconnaître quand notre égo spirituel nous influence : On se sent supérieur aux autres, nous avons l’impression de détenir la vérité absolue, que ce que vivent ou ce qu’ont raconté les autres est tellement moins important que nos propres connaissances et compréhensions… ce qui a pour effet d’inférioriser les personnes avec qui nous communiquons, et nous amener soit à être constamment entouré pour nourrir cette force négative en nous, soit à nous isoler.

Motivés par l’égo négatif, nous pouvons alors nous retrouver dans une forme de spiritualité distorsionnée, tordue où nous cherchons à satisfaire nos besoins personnels, combler nos insécurités générées par notre attachement à la matière… Beaucoup plus qu’à évoluer… Nous pouvons alors devenir prisonnier d’une illusion qui nous appauvrit au fil du temps… et qui nous fait perdre de vue le véritable cheminement spirituel…

L’égo spirituel empêche de comprendre la place de chacun dans le processus d’évolution individuel et global. Une personne dirigée par l’égo spirituel ne se remettra pas en question sur ses propres attitudes, émotions et pensées, et n’appliquera pas véritablement la Loi de la résonance, car lorsque nous le faisons avec sincérité et profondeur, le masque de l’égo n’a plus sa place, nous trouvons notre voie et notre équilibre entre la confiance en soi et l’humilité…

Les solutions et la spiritualité balancée, sans extrêmes

Il est normal que différentes mémoires remontent à la surface lorsque nous sommes spirituel, et c’est un véritable cadeau du Ciel à la fois, ce qui fait partie du chemin… Rencontrer nos faiblesses signifie que nous sommes prêt à les transformer et à passer à une autre étape de compréhension…

Lorsque nous percevons que d’une manière ou d’une autre nous sommes extrêmes, nous pouvons méditer avec des mantras positifs, comme avec les techniques d’Angelica Mantra pour développer les qualités qui ont besoin d’être travaillées quand nous vivons de l’extrémisme, par exemple : la réceptivité, c’est à dire la faculté d’écouter, d’accueillir, l’accompagnement, la bienveillance, l’amour, l’indulgence, l’équilibre, etc… Ces qualités nous permettent de réapprendre à nous aimer véritablement, pour retrouver l’équilibre dans notre façon de nous construire, de nous élever, autant intérieurement que dans notre façon d’agir…

Le mantra est une des plus anciennes techniques de méditation qui existent, il date depuis la nuit des temps. Il est aussi puissant que simple à pratiquer. Il suffit de répéter un mot, un nom sacré ou une phrase qui porte une profonde signification.

Avec le mantra, c’est l’intention qui est le plus important et qui doit être positive pour générer une reprogrammation positive de la conscience…

Travailler avec les mantras, c’est réellement apporter des solutions à nos problèmes, car nous devenons ce que nous nous répétons intérieurement… Et plus on se répète des qualités, plus nous pouvons les programmer en soi et autour de soi.

On devient ce que l’on se répète à soi-même…

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